Posté par bobo38 .
En réponse au journal web.
Évalué à 2.
Dans ton argumentaire, le préjugé ne diminue pas... c'est l'appréciation de l'individu en dépit du préjugé qui est modifiée, et le fait d'avoir des préjugés qui est validé/accepté. C'est un peu « je suis plein de préjugés, mais comme je suis classe je laisse une chance à l'individu s'il me revient bien »
S'il faut choisir entre 4 gonzes pour un poste, et que plus d'info sont nécessaire sur chacun, les infos ont de fortes chances de naturellement renforcer la première impression : les infos supplémentaires vont avoir naturellement tendance à confirmer une décision (sur une base pseudo-objective, qui permet de se cacher derrière un vernis rationnel qui rassure le décideur), qu'à introduire du doute dans un processus lourdingue à expédier rapidement avant de passer à la prochaine tâche (ou de rentrer chez soi, partir en week-end, aller boire un café avec tel·le collègue)
[^] # Re: Souriez !
Posté par bobo38 . En réponse au journal web. Évalué à 2.
Dans ton argumentaire, le préjugé ne diminue pas... c'est l'appréciation de l'individu en dépit du préjugé qui est modifiée, et le fait d'avoir des préjugés qui est validé/accepté. C'est un peu « je suis plein de préjugés, mais comme je suis classe je laisse une chance à l'individu s'il me revient bien »
S'il faut choisir entre 4 gonzes pour un poste, et que plus d'info sont nécessaire sur chacun, les infos ont de fortes chances de naturellement renforcer la première impression : les infos supplémentaires vont avoir naturellement tendance à confirmer une décision (sur une base pseudo-objective, qui permet de se cacher derrière un vernis rationnel qui rassure le décideur), qu'à introduire du doute dans un processus lourdingue à expédier rapidement avant de passer à la prochaine tâche (ou de rentrer chez soi, partir en week-end, aller boire un café avec tel·le collègue)