• [^] # Re: des fakes news y en aura toujours

    Posté par . En réponse au journal Fake Macron. Évalué à 0.

    Entre nous, je trouve assez inquiétant d'ailleurs que la justice se permette de se substituer aux institutions scientifiques

    Et si les juges avaient eu des infos que tu n'as pas ?

    Mi novembre 2012, des spécialistes de la question tels que Romain Gherardi (France), Christopher Exley (Grande-Bretagne), Christopher Shaw (Canada) ou Yehuda Shoenfeld (Israël) s'associent, soutenus par le Réseau Environnement Santé (RES) et l'association Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages pour protester dans une lettre ouverte à la ministre de la Santé (Marisol Touraine) et lors d'une conférence de presse contre le non-financement de leurs recherches alors que selon leurs derniers travaux épidémiologiques, concernant la « nocivité des sels d’aluminium », on est passé « du soupçon aux certitudes », au moins pour certains profils génétiques.

    Tu devrais lire le livre du professeur, il y explique ses recherches sur le sujet justement.

    2015 - Sciences et Avenir - Alerte à la toxicité de l'aluminium

    Le 11e Keele Meeting qui se clôt jeudi 5 mars à Lille alerte sur les risques croissant de l’aluminium sur la santé humaine. Les suspicions de toxicité deviennent des certitudes.

    Un lien certain a été établi avec une maladie, la myofasciite à macrophages, dont la survenue est désormais associée à la présence de sels d'aluminium dans certains vaccins. "En 2015, des résultats sont attendus sur le lien entre l'apparition de cancer du sein dans le quadrant supéro-externe (40% des cas) et l'application de déodorants et anti-transpirants contenant de l'aluminium" annonce Pierre Desreumaux.

    2017 - Sciences et Avenir - Aluminium dans les vaccins : des effets toxiques liés à une prédisposition génétique ?

    Comme le précisait récemment Romain Gherardi à Sciences et Avenir, ces travaux mettent en évidence une prédisposition génétique faisant réagir à l’aluminium des vaccins. Des gènes seraient en effet surreprésentés chez les patients affectés par une myofasciite à macrophages après la vaccination. Les chercheurs croient tellement en cette voie de recherche qu'ils ont déposé un brevet. Quelle sera la prochaine étape ? "Nous allons continuer à essayer de comprendre pourquoi et dans quelles conditions les adjuvants aluminiques peuvent induire des effets indésirables chez certains patients", nous indique Guillemette Crépeaux.

    2018 - ReporTerre - Vaccins et aluminium : ce danger que l’État refuse de voir
    2 : la recherche interdite
    3 : la loi des lobbies

    Optimiste envers et malgré tout, après vingt années de mépris glacial, Gherardi nous écrit par ailleurs : « Les faits sont têtus : les malades sont là et on identifie deux nouveaux cas par mois dans le seul hôpital Henri-Mondor. La piste d’une susceptibilité génétique chez ces patients sentinelles est très forte, leur maladie existe chez le mouton et peut être reproduite avec l’administration des adjuvants seuls, les consciences s’éveillent chez nos collègues partout dans le monde et même chez nos adversaires qui, à la lecture de notre analyse critique des articles de référence, admettent (en privé) que tout doit être repris à zéro. »

    Vidéo en conférence, ou à l'assemblée, ou chez Bourdin

    -Professeur, est-ce que ces adjuvants sont neurotoxiques ?
    -Chez l'animal, ils sont neurotoxiques, il n'y a aucune espèce d'hésitation à le dire. Le sont-ils chez l'homme, ça c'est une autre question, nous avons des raisons sérieuses de le penser, c'est à dire que nous avons vu plusieurs centaines de patients avec [MFM] qui étaient porteurs d'une lésion musculaire témoignant de la persistance de cet adjuvant aluminium...