• [^] # Re: qualité contre quantité

    Posté par . En réponse au journal Les échecs en échec. Évalué à 3.

    Ce résultat arrive au moment où les tournois de haut niveau comportent une écrasante majorité de parties nulles, certains disant (comme en 1920, en 1940, en 1980...) que de nombreux joueurs jouant parfaitement, la nulle est logique.

    Mouais, est-ce que ça n'est pas plutôt lié au manque de prise de risque? Une défaite avec les blancs est quasiment irrattrappable, et il est très dur de gagner avec les noirs. Du coup, on ne prend jamais de risque.

    Ce qui est frappant, c'est que des joueurs excellents arrivent quand même à gagner dans ces conditions. Comme quoi, c'est possible, mais il semble que l'ensemble de l'écosystème (le système de classement, etc) favorise trop les joueurs prudents.