J'ai largement de quoi m'améliorer, mais en général c'est assez fluide. Pas grammaticalement parfait (loin s'en faut), mais je me fais comprendre et arrive à faire rire (volontairement) mon auditoire.
Par contre, je constate régulièrement un temps de mise en place. Si j'arrive dans un environnement complètement anglophone (i.e. où je n'ai aucune chance de me faire comprendre en français, même si les gens font des efforts), je bafouille un peu au début. J'hésite à parler (alors qu'en français, vraiment pas). Et puis, au bout d'une dizaine de minutes à quelques heures (dans le pire des cas), une sorte de context-switch s'opère. J'imagine qu'à un certain niveau, je me mets à formuler une plus grande partie de mon blabla interne en anglais. Mais en tous cas, ça (re)devient fluide et ça le reste.
# Une histoire de context-switch
Posté par Larry Cow . En réponse au journal Votre rapport à l’anglais ?. Évalué à 3.
J'ai largement de quoi m'améliorer, mais en général c'est assez fluide. Pas grammaticalement parfait (loin s'en faut), mais je me fais comprendre et arrive à faire rire (volontairement) mon auditoire.
Par contre, je constate régulièrement un temps de mise en place. Si j'arrive dans un environnement complètement anglophone (i.e. où je n'ai aucune chance de me faire comprendre en français, même si les gens font des efforts), je bafouille un peu au début. J'hésite à parler (alors qu'en français, vraiment pas). Et puis, au bout d'une dizaine de minutes à quelques heures (dans le pire des cas), une sorte de context-switch s'opère. J'imagine qu'à un certain niveau, je me mets à formuler une plus grande partie de mon blabla interne en anglais. Mais en tous cas, ça (re)devient fluide et ça le reste.