On peut supposer qu'il n'y a que des mauvaises raisons...
Ou alors se demander s'il n'y a pas réellement des soucis sous Linux.
C'est con mais les formes automatiques proposées pour faire des schémas par MS Office font gagner un temps fou pour faire des schémas propres. Rien que ça, dans un contexte où c'est assez courant, ça doit avoir des incidences. De mémoire, ça a été introduit dans Office 2007.
Réussir à faire marcher parfaitement le recto/verso, l'agrafage (et toutes les options qui vont avec, position de l'agrafe...) sur une grosse imprimante multi-fonctions, c'est toujours la galère (même quand on a la chance d'avoir un driver).
Nouveau laptop qui sort (y compris juste un incrément qui remplace celui déjà validé qui marchait bien), bam, c'est parti pour les soucis de veille, de dock, d'écrans supplémentaires qui marchent aléatoirement (chez Lenovo, on gagne à chaque coup et ça prend plusieurs mois pour se régler - sachant qu'on ne peut plus commander les anciens vu qu'ils ne les fabriquent plus...) - et qui sait que je bosse pour une boîte qui est plutôt bien armée pour arriver à identifier et régler ces soucis.
Jamais utilisé mais je n'ai toujours entendu que du bien des outils de gestion de parc de MS (et qui sait que c'est pas courant d'en entendre du bien).
On peut toujours dire que c'est la faute des constructeurs et tout ça. A l'arrivée l'utilisateur s'en tape : sous Linux, il n'arrive pas à faire agrafer ses impressions, sous Windows, ça marchait sans souci.
Perso, je suis très content de bosser sous Linux depuis 15 ans. Mais, dans mon job précédent où je faisais aussi pas mal de bureautique, j'étais très content d'avoir un remote desktop avec un Windows et un Office (en plus que je n'avais pas à gérer, tout bénéf...).
Franchement, il faudrait un investissement énorme pour que ce genre de migration puisse vraiment être un succès en dehors de contextes très particuliers où les gens sont prêts à faire de gros compromis.
Et vu la manière dont ces projets de migration sont montés (celle de l'AN chez nous a été un bel exemple), ça ne risque pas de s'améliorer : on privilégie toujours le support plutôt que l'upstream. Alors que fondamentalement, c'est l'upstream qui va améliorer fondamentalement les choses.
Si on avait quelques acteurs publics qui se demandaient : OK, objectif Open Source à 5 ans, où doit-on arriver pour que ce soit jouable ? Quel budget y mettre ? Quels logiciels améliorer et comment ? Ce serait sans doute plus constructif que des effets d'annonce dans un sens puis dans l'autre.
Et puis ajoutons à cela l'alternance politique qui n'aide pas vraiment à monter des projets long terme...
# Et si...
Posté par Guillaume Smet (site web personnel) . En réponse au journal Munich revient sur Windows. Évalué à 10.
On peut supposer qu'il n'y a que des mauvaises raisons...
Ou alors se demander s'il n'y a pas réellement des soucis sous Linux.
On peut toujours dire que c'est la faute des constructeurs et tout ça. A l'arrivée l'utilisateur s'en tape : sous Linux, il n'arrive pas à faire agrafer ses impressions, sous Windows, ça marchait sans souci.
Perso, je suis très content de bosser sous Linux depuis 15 ans. Mais, dans mon job précédent où je faisais aussi pas mal de bureautique, j'étais très content d'avoir un remote desktop avec un Windows et un Office (en plus que je n'avais pas à gérer, tout bénéf...).
Franchement, il faudrait un investissement énorme pour que ce genre de migration puisse vraiment être un succès en dehors de contextes très particuliers où les gens sont prêts à faire de gros compromis.
Et vu la manière dont ces projets de migration sont montés (celle de l'AN chez nous a été un bel exemple), ça ne risque pas de s'améliorer : on privilégie toujours le support plutôt que l'upstream. Alors que fondamentalement, c'est l'upstream qui va améliorer fondamentalement les choses.
Si on avait quelques acteurs publics qui se demandaient : OK, objectif Open Source à 5 ans, où doit-on arriver pour que ce soit jouable ? Quel budget y mettre ? Quels logiciels améliorer et comment ? Ce serait sans doute plus constructif que des effets d'annonce dans un sens puis dans l'autre.
Et puis ajoutons à cela l'alternance politique qui n'aide pas vraiment à monter des projets long terme...