Mouais, construire une usine à air compressé en aval de l'usine à gaz pour éviter les bugs...
Le problème des logiciels à plusieurs millions de lignes de code, ce n'est pas forcément les millions de lignes de code. Si le moindre composant contient un noyau Linux, ça en fait des lignes de code, mais ça n'implique pas forcément une complexité délirante.
Comme l'article mélange un peu tout (mauvaises pratiques de programmation, mauvais choix industriels, problèmes de formation, ...), pas facile de retrouver ses petits. Mais je ne vois rien sur la métaprogrammation.
Dans l'ensemble, je doute que l'amélioration de la situation vienne des outils (outils de preuve, programmation "visuelle", déboggueurs, nouveaux langages de programmation, etc). J'ai l'impression que les améliorations viendront d'une amélioration des pratiques (ce qui vient parfois avec l'utilisation d'outils, mais pas forcément).
# Bof mouais pfff
Posté par arnaudus . En réponse au journal [liens] Mais juste un. Évalué à 4.
Mouais, construire une usine à air compressé en aval de l'usine à gaz pour éviter les bugs...
Le problème des logiciels à plusieurs millions de lignes de code, ce n'est pas forcément les millions de lignes de code. Si le moindre composant contient un noyau Linux, ça en fait des lignes de code, mais ça n'implique pas forcément une complexité délirante.
Comme l'article mélange un peu tout (mauvaises pratiques de programmation, mauvais choix industriels, problèmes de formation, ...), pas facile de retrouver ses petits. Mais je ne vois rien sur la métaprogrammation.
Dans l'ensemble, je doute que l'amélioration de la situation vienne des outils (outils de preuve, programmation "visuelle", déboggueurs, nouveaux langages de programmation, etc). J'ai l'impression que les améliorations viendront d'une amélioration des pratiques (ce qui vient parfois avec l'utilisation d'outils, mais pas forcément).