On travaille sur des demons en mode user pour le monitoring. Le plus important est de detecter les erreurs ECC. Globalement on part du principe que si une machine ne demarre pas elle doit etre analysee par un technicien. Une erreur hardware ou de configuration doit engendrer une sortie de la prod du systeme. Les tests devant etre effectues sur des machines de labo presentent a cote de toi.
C'est une approche un peu brutale qui permet temporairement d'eliminer les interfaces de remote management "proprietaires" pleines de bugs et mal supportees. Ces derniers annees, iLo, iRack, ME, AMI ont tous eu des trous de securites beant et/ou des interruptions de services lies a des bugs softs. OpenBMC(Rackspace, IBM, Google, FB) ouvre le chemin a une interface BMC ouverte et maintenable par une communaute.
[^] # Re: IPMI, remote management
Posté par vejmarie . En réponse au journal Vers des serveurs libres, ouverts et sécurisés : NERF (2). Évalué à 5.
On travaille sur des demons en mode user pour le monitoring. Le plus important est de detecter les erreurs ECC. Globalement on part du principe que si une machine ne demarre pas elle doit etre analysee par un technicien. Une erreur hardware ou de configuration doit engendrer une sortie de la prod du systeme. Les tests devant etre effectues sur des machines de labo presentent a cote de toi.
C'est une approche un peu brutale qui permet temporairement d'eliminer les interfaces de remote management "proprietaires" pleines de bugs et mal supportees. Ces derniers annees, iLo, iRack, ME, AMI ont tous eu des trous de securites beant et/ou des interruptions de services lies a des bugs softs. OpenBMC(Rackspace, IBM, Google, FB) ouvre le chemin a une interface BMC ouverte et maintenable par une communaute.