Quand je parle des "linuxiens", je ne parle pas des éditeurs de logiciels, je parle des centaines (des milliers ?) de gens qui s’occupent des distributions, des gestionnaires de paquets différents, des paquets à gérer pour tous ces systèmes différents, des outils spécifiques aux distros, des modifications capillotractées mais probablement uber-importantes opérées sur les logiciels phares.
Ça fait une telle différence d’installer Firefox via apt-qet, urpm, yum, pacman et Dieu sait quels autres installateurs ? Ça fait une différence d’avoir des tonnes de paquets Firefox différents... le Firefox pour Debian, celui pour Archlinux, celui pour Ubuntu, celui pour OpenSuse, celui pour Fedora, celui pour Mandriva... Qui peut dire la différence ?
KDE est mieux dans la sauce Debian, Manjaro, Ubuntu, Archlinux, Mandriva, NetRunner, Ubuntu, Fedora ? Y a-t-il seulement une différence digne d’intérêt ? Qui peut le dire ?
Ça semble quand même un gaspillage considérable d’énergie pour arriver au même résultat. Bien sûr, chacun fait comme il veut, mais ça m’a toujours étonné de lire des mainteneurs de paquets qui se plaignent que la tâche est lourde, tandis que des nouvelles distros naissent quasiment toutes les semaines.
Et à côté de ça, les dévs qui bossent sur Gimp, GTK+ et des tas d’autres logiciels disent qu’ils ne sont plus qu’une poignée... Certains logiciels ne semblent tenir qu’à un fil.
Bref, oui, cette obsession des sous-systèmes m’a toujours étonné. Ce n’est pourtant pas ce qui intéresse les utilisateurs ordinaires. Pour eux, ce sont les applications qui priment.
[^] # Re: automatisation de la session utilisateur
Posté par Olivier . En réponse au journal Intégration d'un poste GNU/Linux dans un domaine Windows. Évalué à 4. Dernière modification le 20 novembre 2017 à 23:44.
Quand je parle des "linuxiens", je ne parle pas des éditeurs de logiciels, je parle des centaines (des milliers ?) de gens qui s’occupent des distributions, des gestionnaires de paquets différents, des paquets à gérer pour tous ces systèmes différents, des outils spécifiques aux distros, des modifications capillotractées mais probablement uber-importantes opérées sur les logiciels phares.
Ça fait une telle différence d’installer Firefox via apt-qet, urpm, yum, pacman et Dieu sait quels autres installateurs ? Ça fait une différence d’avoir des tonnes de paquets Firefox différents... le Firefox pour Debian, celui pour Archlinux, celui pour Ubuntu, celui pour OpenSuse, celui pour Fedora, celui pour Mandriva... Qui peut dire la différence ?
KDE est mieux dans la sauce Debian, Manjaro, Ubuntu, Archlinux, Mandriva, NetRunner, Ubuntu, Fedora ? Y a-t-il seulement une différence digne d’intérêt ? Qui peut le dire ?
Ça semble quand même un gaspillage considérable d’énergie pour arriver au même résultat. Bien sûr, chacun fait comme il veut, mais ça m’a toujours étonné de lire des mainteneurs de paquets qui se plaignent que la tâche est lourde, tandis que des nouvelles distros naissent quasiment toutes les semaines.
Et à côté de ça, les dévs qui bossent sur Gimp, GTK+ et des tas d’autres logiciels disent qu’ils ne sont plus qu’une poignée... Certains logiciels ne semblent tenir qu’à un fil.
Bref, oui, cette obsession des sous-systèmes m’a toujours étonné. Ce n’est pourtant pas ce qui intéresse les utilisateurs ordinaires. Pour eux, ce sont les applications qui priment.