Posté par Stinouff .
En réponse au journal Partage.
Évalué à 1.
Je comprends ton point de vue (pas sur tous les mots, cependant), mais c'est à cela que servent l'usage de la langue, les grands auteurs et nos nombreux outils de la langue, dont les synonymes ainsi que la nature même de la langue française, à la fois très précise et très floue.
Quant à "proviseuse", par exemple, c'est une question d'état, pas de genre, à mon sens.
Des liaisons à la sonorité, de la poésie à la clarté, mille raisons permettent au langage de se former.
[^] # Re: Jean-François Revel commente ainsi la féminisation des mots
Posté par Stinouff . En réponse au journal Partage. Évalué à 1.
Je comprends ton point de vue (pas sur tous les mots, cependant), mais c'est à cela que servent l'usage de la langue, les grands auteurs et nos nombreux outils de la langue, dont les synonymes ainsi que la nature même de la langue française, à la fois très précise et très floue.
Quant à "proviseuse", par exemple, c'est une question d'état, pas de genre, à mon sens.
Des liaisons à la sonorité, de la poésie à la clarté, mille raisons permettent au langage de se former.