• [^] # Re: Une université soutient officiellement le libre et les standards ouverts !

    Posté par . En réponse à la dépêche Une université soutient officiellement le libre et les standards ouverts !. Évalué à 1.

    > Mais surtout, en quoi "privé" devrait-il rimer avec "non libre"
    > ou "propriétaire"?

    En effet, il n'y a aucune relation de cause à effet. D'ailleur, je ne croyais pas que mes propos puisse le laisser entendre. Je voulais simplement indiquer que le privé est très diversifié et rigides dans ses habitudes d'utilisation des logiciels. De plus, je crois que les logiciels libres apportent une vision différente à de nombreux points de vue dont les habitudes d'utilisation (si controversées, car certains pensent qu'il ne s'agit pas d'un vrai problème). Et il arrive plus souvant que l'on croit que les responsables d'embauche du privé se pleignent de l'inexpérience, tant du côté des outils propriétaires que des outils libres.

    Donc je voilais simplement préciser que je pense que la réponse de Villanueva Nunez est excellente dans le cadre des objetifs et des devoirs de l'Etat tel qu'il les a décrit. Mais, certaines parties de cet Etat ont aussi des devoir autres (notamment l'Education Nationale). Si ce dernier ministère devait être obligé d'utiliser que des logiciels libres dans ses cursus (ce qui d'ailleur semble très difficile ne serait-ce que parce qu'il n'existe pas toujours l'équivalent libre et d'aussi bonne qualité qu'un logiciel propriétaire), n'y aurait-il pas un renversement de situation ? Ne devrions nous pas ouns insurger contre le monopole du logiciel libre ?

    Encore une fois, je suis un adepte de l'intégration des logiciels libres par toutes les instances de l'Etat. Mais je suis fatigué de voir un certain autisme (et parfois extrémisme) des deux côtés. Pourquoi le logiciel libre ne cohabiterai pas avec le propriétaire ? Pourquoi ne pas tolérer les logiciels propriétaires dans certaines parties de l'Etat ? Raison philosophique me direz-vous ... Mais qu'en est-t'il du désir de l'auteur d'un logiciel de vouloir garder son oeuvre privée ? Cela serait en contradiction avec ce que nous réclamons depuis longtemps à la "communauté propriétaire" : le respect.

    D'ailleur, je trouve que les propos de Villanueva Nunez sont aussi très enrichissant sur ce plan. Pour une fois, il s'agit d"une réponse cencée et rationnellement contruite... Je n'ai détecté aucune trace de cet extrémisme que lon retrouve parfois même dans les discussions de DLFP.

    Je pense que ce texte aurais du être diffusé à plus grande échelle. Car même si rien n'a encore été fait au Pérou, les idées avancées sont bien structurées et difficilement réfutables.

    Voilà, après avoir osé ma pierre remplie de propos incohérents :-), je vous laisse la parole ...

    Stéphane