Je sais parfaitement ce qu'est l'hégémonie du capital et au delà de m'intéresser à la politique, je m'intéresse notamment à la littérature à propos de ces questions. Ceci permet entre autres de préciser les idées et d'utiliser les bons mots selon le paradigmes et l'échelle.
Il est très facile (trop ?) de généraliser un propos et de s'attaquer directement à la source de ce qui nous semble être le problème en y énonçant notre radicalité. Face à des gens qui auraient déjà cette sensibilité au structuralisme du capital, présenter un lexique comme rapport de force, aliénation, force de travail, etc. n'est d'une utilité dialectique quasi-nul puisque tout ces mots font référence au courant de pensé anti-capitaliste.
Oui, aliénation, c'est complètement marxiste ...
Maintenant, on est pas dans un meeting du PCF ou du NPA ici. Il y a des gens qui ont d'autres idées et d'autres paradigmes. Alors, j'aurais très bien pu laisser un commentaire comme: "c'est le capital, les méchants bourgeois, ils nous asservissent tous" mais ça aurait été inaudible pour pas mal de gens puisque ce serait juste une réaction primaire inintelligible pour peu qu'on n'est pas connaissance des outils qui permettent de critiquer le capitalisme.
Dans le cas présent, dans le paradigme de la critique du capitalisme, il est bien question d'aliénation entre le client et ces entreprises. Et ce de cette aliénation ainsi que de d'autres paramètres qui caractérisent le capital, on peut en convenir à un asservissement face à l'implacable hégémonie du capital.
Donc ouais, puisque je suis de cette sensibilité, ouais tu as raisons. Mais arnaudus à tout aussi raison de critiquer l'utilisation du mot asservissement si on est pas adepte de la doctrine marxiste et c'est là où il y a d'autres mots qui existent et qui peuvent expliquer plus précisément la situation. Donc avant que le grand soir arrive, il faudrait surtout que les gens nous (te ?) comprennent.
[^] # Re: Licence
Posté par Dinosaure (site web personnel) . En réponse au journal Minix plus utilisé que Linux!. Évalué à 3.
Je sais parfaitement ce qu'est l'hégémonie du capital et au delà de m'intéresser à la politique, je m'intéresse notamment à la littérature à propos de ces questions. Ceci permet entre autres de préciser les idées et d'utiliser les bons mots selon le paradigmes et l'échelle.
Il est très facile (trop ?) de généraliser un propos et de s'attaquer directement à la source de ce qui nous semble être le problème en y énonçant notre radicalité. Face à des gens qui auraient déjà cette sensibilité au structuralisme du capital, présenter un lexique comme rapport de force, aliénation, force de travail, etc. n'est d'une utilité dialectique quasi-nul puisque tout ces mots font référence au courant de pensé anti-capitaliste.
Oui, aliénation, c'est complètement marxiste ...
Maintenant, on est pas dans un meeting du PCF ou du NPA ici. Il y a des gens qui ont d'autres idées et d'autres paradigmes. Alors, j'aurais très bien pu laisser un commentaire comme: "c'est le capital, les méchants bourgeois, ils nous asservissent tous" mais ça aurait été inaudible pour pas mal de gens puisque ce serait juste une réaction primaire inintelligible pour peu qu'on n'est pas connaissance des outils qui permettent de critiquer le capitalisme.
Dans le cas présent, dans le paradigme de la critique du capitalisme, il est bien question d'aliénation entre le client et ces entreprises. Et ce de cette aliénation ainsi que de d'autres paramètres qui caractérisent le capital, on peut en convenir à un asservissement face à l'implacable hégémonie du capital.
Donc ouais, puisque je suis de cette sensibilité, ouais tu as raisons. Mais arnaudus à tout aussi raison de critiquer l'utilisation du mot asservissement si on est pas adepte de la doctrine marxiste et c'est là où il y a d'autres mots qui existent et qui peuvent expliquer plus précisément la situation. Donc avant que le grand soir arrive, il faudrait surtout que les gens nous (te ?) comprennent.