Les avantages que tu cites sont les mêmes que pour n'importe quelle solution de virtualisation : c'est très intéressant, et il y en a bien d'autres.
C'est très juste, qu'on parle de virtualisation lourde par exemple via VirtualBox ou VMWare ou bien de virtualisation plus légère via des conteneurs ou des jails FreeBSD, on retrouve à peu près les mêmes avantages: c'est technologies et ces méthodes de travail n'ont, à bien y regarder, rien de très nouveau ou de très révolutionnaire: la première fois que j'ai utilisé VM Ware c'était en 2001 et les jails de FreeBSD existent depuis 2000 (FreeBSD 4.0).
Là où toutes ces possibilités se distinguent, c'est la communauté d'utilisateurs, y compris les utilisateurs industriels, et l'outillage disponible... et bien-sûr dans une certain mesure les effets de mode. En pratique c'est plus facile de travailler avec des conteneurs qu'avec des machines virtuelles, tout simplement parcequ'on a une couche en moins et que les outils s'occupent de la création du réseau etc.
Je travaille beaucoup avec docker et ce qui pêche le plus à mon avis c'est d'une part la commande docker build utilisée pour préparer les images, qui ne propose pas du tout la bonne interface: si on veut travailler efficacement il faut manier la commande docker build à travers un script qui s'occupe de plein de petits détails. Ensuite la documentation est plutôt mauvaise: très fouilli, mal organisée, la présentation est dégueu ce qui rend la lecture difficile, le rédacteur change tout le temps d'avis sur le type de document qu'il écrit (référence, matériel d'introduction, exemples)...
S'il faut tout reconfigurer à chaque mise à jour, et perdre les données, poubelle.
Bien évidemment on peut avoir des données persistant indépendamment des conteneurs. Dans le langage de docker il s'agit des volumes. Cependant, à cause des limitations de la commande docker build (limitations qui ont par ailleurs de bonne raisons d'être!) la préparation de l'image dans certains cas demande des soins particuliers.
[^] # Re: mises à jours et docker
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Les outils de l'IT pour un FabLab. Évalué à 3.
C'est très juste, qu'on parle de virtualisation lourde par exemple via VirtualBox ou VMWare ou bien de virtualisation plus légère via des conteneurs ou des jails FreeBSD, on retrouve à peu près les mêmes avantages: c'est technologies et ces méthodes de travail n'ont, à bien y regarder, rien de très nouveau ou de très révolutionnaire: la première fois que j'ai utilisé VM Ware c'était en 2001 et les jails de FreeBSD existent depuis 2000 (FreeBSD 4.0).
Là où toutes ces possibilités se distinguent, c'est la communauté d'utilisateurs, y compris les utilisateurs industriels, et l'outillage disponible... et bien-sûr dans une certain mesure les effets de mode. En pratique c'est plus facile de travailler avec des conteneurs qu'avec des machines virtuelles, tout simplement parcequ'on a une couche en moins et que les outils s'occupent de la création du réseau etc.
Je travaille beaucoup avec docker et ce qui pêche le plus à mon avis c'est d'une part la commande
docker buildutilisée pour préparer les images, qui ne propose pas du tout la bonne interface: si on veut travailler efficacement il faut manier la commandedocker buildà travers un script qui s'occupe de plein de petits détails. Ensuite la documentation est plutôt mauvaise: très fouilli, mal organisée, la présentation est dégueu ce qui rend la lecture difficile, le rédacteur change tout le temps d'avis sur le type de document qu'il écrit (référence, matériel d'introduction, exemples)...Bien évidemment on peut avoir des données persistant indépendamment des conteneurs. Dans le langage de docker il s'agit des volumes. Cependant, à cause des limitations de la commande
docker build(limitations qui ont par ailleurs de bonne raisons d'être!) la préparation de l'image dans certains cas demande des soins particuliers.