Je parle de ce qu'est devenu le langage en pratique sur certains aspects, pas des gens qui le normalise.
Je pourrais par contre parler de certains de ceux qui l'implémente, en n'utilisant pas le même mot (sauf si je dérape lorsque je suis trop énervé), mais disons en doutant de leur capacité a ne pas mettre en danger le public de par leur approche inconsidérée sur de l'infrastructure aussi critique en utilisant des approches aussi dangereuses. Et sans doutes que les qualificatifs retenus seront au final plus durs que "débile", car on pourrait arguer que ce terme les aurait un peu déresponsabilisés.
Si encore ils étaient capable de pondre des bases de code irréprochables selon leurs propres exigences, je dirais pas, mais lance un compilo buildé avec les sanitizeurs activés, et tu comprendra la folie dans laquelle ils vivent.
Et de par cela le danger que l'on court en 2017 en continuant à utiliser des langages qui sont devenus en pratique, sur certains aspects critiques, débiles.
[^] # Re: [HS] Pourquoi ce besoin d'insulter?
Posté par Guillaume Knispel . En réponse au journal Compilateur trop intelligent. Évalué à 5. Dernière modification le 01 novembre 2017 à 13:13.
Je parle de ce qu'est devenu le langage en pratique sur certains aspects, pas des gens qui le normalise.
Je pourrais par contre parler de certains de ceux qui l'implémente, en n'utilisant pas le même mot (sauf si je dérape lorsque je suis trop énervé), mais disons en doutant de leur capacité a ne pas mettre en danger le public de par leur approche inconsidérée sur de l'infrastructure aussi critique en utilisant des approches aussi dangereuses. Et sans doutes que les qualificatifs retenus seront au final plus durs que "débile", car on pourrait arguer que ce terme les aurait un peu déresponsabilisés.
Si encore ils étaient capable de pondre des bases de code irréprochables selon leurs propres exigences, je dirais pas, mais lance un compilo buildé avec les sanitizeurs activés, et tu comprendra la folie dans laquelle ils vivent.
Et de par cela le danger que l'on court en 2017 en continuant à utiliser des langages qui sont devenus en pratique, sur certains aspects critiques, débiles.