Il n'y a pas de contact avec la recherche, ni le même vocabulaire.
Si tu es dans un département R&D mais que tu ne peux pas entrer en contact avec la recherche, c'est que soit tu es mal formé (initialement, peut-être, mais aussi et surtout la formation continue qu'une boîte de R&D doit assurer en encourageant ses employés à suivre l'état de l'art, par exemple en allant aux conférences importantes du domaines), soit on se moque de toi et le titre "R&D" est juste là pour faire plus prestigieux et prendre des crédits impôts-recherche, mais est vidé en pratique de sa substance.
C'est très courant, surtout dans les boîtes qui n'ont en fait pas de problème technique difficile à résoudre et n'ont donc pas vraiment besoin d'une branche R&D qui fait du vrai boulot. Ou alors des boîtes qui ne se rendent pas compte de l'intérêt qu'elles auraient à faire sérieusement de la R&D — parce que ça veut dire accepter des projets exploratoires, une incertitude sur le moyen terme, des besoins importants de réelle formation continue, etc., et que tout ça n'est pas facile à manager.
(Il y a aussi des boîtes avec de la vraie R&D. Quand on discute avec les gens de la R&D d'EDF par exemple, on sent qu'ils sont très câlés sur leurs sujets.)
[^] # Re: Le cerveau n'est pas logique
Posté par gasche . En réponse au journal Pourquoi la recherche en langages de programmation ?. Évalué à 5.
Si tu es dans un département R&D mais que tu ne peux pas entrer en contact avec la recherche, c'est que soit tu es mal formé (initialement, peut-être, mais aussi et surtout la formation continue qu'une boîte de R&D doit assurer en encourageant ses employés à suivre l'état de l'art, par exemple en allant aux conférences importantes du domaines), soit on se moque de toi et le titre "R&D" est juste là pour faire plus prestigieux et prendre des crédits impôts-recherche, mais est vidé en pratique de sa substance.
C'est très courant, surtout dans les boîtes qui n'ont en fait pas de problème technique difficile à résoudre et n'ont donc pas vraiment besoin d'une branche R&D qui fait du vrai boulot. Ou alors des boîtes qui ne se rendent pas compte de l'intérêt qu'elles auraient à faire sérieusement de la R&D — parce que ça veut dire accepter des projets exploratoires, une incertitude sur le moyen terme, des besoins importants de réelle formation continue, etc., et que tout ça n'est pas facile à manager.
(Il y a aussi des boîtes avec de la vraie R&D. Quand on discute avec les gens de la R&D d'EDF par exemple, on sent qu'ils sont très câlés sur leurs sujets.)