Tu en as une lecture étrange. Reprenons le texte de Barnabé :
les BSD s'intéressent à la liberté de ceux à qui tu distribue ton logiciel, alors que la GPL s'intéresse à la liberté de ceux auxquels ils pourraient le distribuer eux même.
Je suis A est distribue mon code sous BSD à B : il (je veux dire B) est plus libre qu'avec la GPL car n'est pas contraint de fournir les sources de ses ajouts (Y - X, pour reprendre tes noms de variables). En revanche, la GPL s'intéresse à la liberté de ceux auxquels ils (ce pronom renvoyant alors aux « ceux à qui tu distribue ton logiciel » de la première partie de la phrase, c'est-à-dire aux B) pourraient le distribuer eux même (ce « eux même » souligne bien que l'on parle des B qui redistribuent à leur tour) : c'est-à-dire aux C. Ainsi, en réduisant les droits des B, la GPL accroît ceux des C.
Cette interprétation est on ne peut plus conforme à la sémantique du français, et elle correspond exactement à ce que tu as écris.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: C'est pourtant simple
Posté par kantien . En réponse au journal La fausse bonne idée de la licence "libre mais pas pour les méchants". Évalué à 6.
Tu en as une lecture étrange. Reprenons le texte de Barnabé :
Je suis A est distribue mon code sous BSD à B : il (je veux dire B) est plus libre qu'avec la GPL car n'est pas contraint de fournir les sources de ses ajouts (Y - X, pour reprendre tes noms de variables). En revanche, la GPL s'intéresse à la liberté de ceux auxquels ils (ce pronom renvoyant alors aux « ceux à qui tu distribue ton logiciel » de la première partie de la phrase, c'est-à-dire aux B) pourraient le distribuer eux même (ce « eux même » souligne bien que l'on parle des B qui redistribuent à leur tour) : c'est-à-dire aux C. Ainsi, en réduisant les droits des B, la GPL accroît ceux des C.
Cette interprétation est on ne peut plus conforme à la sémantique du français, et elle correspond exactement à ce que tu as écris.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.