Mais en fait le mouvement est inverse, c'est de simplement rappeler que l'humain est un animal.
Quel est l'intérêt dans un tel contexte ? Ce n'est pas en tant qu'animal que l'humain a des droits, mais en tant qu'animal doué de raison. En conséquence de quoi, il est libre, responsable de ses actes et a les devoirs et droits inhérents à cette liberté. Les autres espèces animales n'étant pas libres (c'est-à-dire autonomes, se donnant à elles même leurs propres lois, mais sont soumises aux seules lois de la nature, ce qui en fait des créatures hétéronomes), elles n'ont ni devoirs ni droits.
Je ne vois toujours pas pourquoi écrire « droits des animaux humains », si ce n'est pour sous-entendre que l'on pourrait également parler de « droits des animaux non humains ». Mais alors quels seraient leurs devoirs ? Peut-on envisager un débat contradictoire avec, disons, une vache ?
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Droits de...
Posté par kantien . En réponse au journal Écriture inclusive, comment la France a encore perdu une belle occasion de devenir leade(r|use).. Évalué à 2. Dernière modification le 30 septembre 2017 à 10:12.
Quel est l'intérêt dans un tel contexte ? Ce n'est pas en tant qu'animal que l'humain a des droits, mais en tant qu'animal doué de raison. En conséquence de quoi, il est libre, responsable de ses actes et a les devoirs et droits inhérents à cette liberté. Les autres espèces animales n'étant pas libres (c'est-à-dire autonomes, se donnant à elles même leurs propres lois, mais sont soumises aux seules lois de la nature, ce qui en fait des créatures hétéronomes), elles n'ont ni devoirs ni droits.
Je ne vois toujours pas pourquoi écrire « droits des animaux humains », si ce n'est pour sous-entendre que l'on pourrait également parler de « droits des animaux non humains ». Mais alors quels seraient leurs devoirs ? Peut-on envisager un débat contradictoire avec, disons, une vache ?
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.