Okay, donc, premièrement, je répondais à l'argument de l'anglais. La réponse donnée ici ne contredit en rien ce que je disais. Donc, je persiste: dire que "c'est pareil en anglais" n'implique en rien que l'usage du masculin-qui-l'emporte n'est pas un obstacle.
Deuxièmement, pourquoi introduire des caractéristiques qui n'existent pas dès le départ ?
Quand je dis "un docteur", je ne dis PAS "un docteur blanc", il n'y a, dans "un docteur", AUCUN qualificatif qui est associé à l'évaluation de la couleur de la peau.
Par contre, il y a bel et bien le terme "un" qui, on ne peut pas le nier, relève du genre.
Il ne s'agit donc pas d'ajouter un qualificatif pour souligner une caractéristique habituellement méconnue, mais de remplacer un mauvais qualificatif par un bon.
De la même façon, sur une photo, on voit un visage. Et bien figure-toi que la stratégie est de remplacer les visages stéréotypés par des gens de sexe différent, mais AUSSI de couleur de peau ou d'age différents. Personne ne vient dire: "houlalà, avant, on avait juste une photo d'un médecin, maintenant, c'est plus compliqué, car on a une photo d'un médecin, mais il faut aussi que cette photo informe du sexe, de la couleur de la peau, de l'age, ...". Personne ne dit ça car ces informations sont déjà là. On ne rajoute pas d'information, on prend les informations déjà transmises et on fait en sorte qu'elles ne poussent pas le récepteur dans le sens du préjugé.
Pour le reste, je pense sincèrement que peu importe la solution, il y aura toujours autant de critiques. Quand certains considèrent à la fois le fait que c'est "une perte de temps" mais que c'est important de prendre le temps de critiquer ces initiatives, cela montre que la première critique n'est pas objective (qu'ils en soient conscient ou pas). Je pense qu'une partie des critiques aurait critiqué de toutes façons (et p-e certains sont convaincus de leur bonne foi, mais malheureusement, c'est très souvent le cas chez les personnes biaisées).
Certaines critiques sont évidemment légitimes, mais je pense que certains comportements de certains donnent des indices qu'il ne s'agit pas d'une contribution réellement constructive, et, malheureusement, cela décrédibilise la critique elle-même.
[^] # Re: pluriel optionnel
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Écriture inclusive, comment la France a encore perdu une belle occasion de devenir leade(r|use).. Évalué à -5.
Okay, donc, premièrement, je répondais à l'argument de l'anglais. La réponse donnée ici ne contredit en rien ce que je disais. Donc, je persiste: dire que "c'est pareil en anglais" n'implique en rien que l'usage du masculin-qui-l'emporte n'est pas un obstacle.
Deuxièmement, pourquoi introduire des caractéristiques qui n'existent pas dès le départ ?
Quand je dis "un docteur", je ne dis PAS "un docteur blanc", il n'y a, dans "un docteur", AUCUN qualificatif qui est associé à l'évaluation de la couleur de la peau.
Par contre, il y a bel et bien le terme "un" qui, on ne peut pas le nier, relève du genre.
Il ne s'agit donc pas d'ajouter un qualificatif pour souligner une caractéristique habituellement méconnue, mais de remplacer un mauvais qualificatif par un bon.
De la même façon, sur une photo, on voit un visage. Et bien figure-toi que la stratégie est de remplacer les visages stéréotypés par des gens de sexe différent, mais AUSSI de couleur de peau ou d'age différents. Personne ne vient dire: "houlalà, avant, on avait juste une photo d'un médecin, maintenant, c'est plus compliqué, car on a une photo d'un médecin, mais il faut aussi que cette photo informe du sexe, de la couleur de la peau, de l'age, ...". Personne ne dit ça car ces informations sont déjà là. On ne rajoute pas d'information, on prend les informations déjà transmises et on fait en sorte qu'elles ne poussent pas le récepteur dans le sens du préjugé.
Pour le reste, je pense sincèrement que peu importe la solution, il y aura toujours autant de critiques. Quand certains considèrent à la fois le fait que c'est "une perte de temps" mais que c'est important de prendre le temps de critiquer ces initiatives, cela montre que la première critique n'est pas objective (qu'ils en soient conscient ou pas). Je pense qu'une partie des critiques aurait critiqué de toutes façons (et p-e certains sont convaincus de leur bonne foi, mais malheureusement, c'est très souvent le cas chez les personnes biaisées).
Certaines critiques sont évidemment légitimes, mais je pense que certains comportements de certains donnent des indices qu'il ne s'agit pas d'une contribution réellement constructive, et, malheureusement, cela décrédibilise la critique elle-même.