Posté par groumf .
En réponse au journal En marche.
Évalué à 3.
Je suis d'accord sur ce point. De toute façon il ne touchera la somme qu'après le jugement aux prud'hommes (ente 6 et 22 mois actuellement) donc il ne doit pas compter dessus pour vivre dans l'immédiat, pour cela il a ses indemnités de licenciement (si l'employeur lui fait bien son solde de tout compte) qui est ensuite relayé par l'allocation chômage.
Il y quand même quelque chose qui me gratouille dans ton propos c'est que tu présuppose que le salarié vie avec sa paye d'un mois à l'autre et qu'il n'a pas d'économies.
Pour ma part j'ai réussi à tenir trois ans sans aucun revenus, bien sur j'ai cramé toutes mes économies à ce moment la et j'ai dû repartir à zéro.
En relisant ton commentaire je note que j'ai zapper la précision de "travailleur non qualifié" ce qui donne du sens au fait qu'il n'a pas d'économies.
En fait ce qui est dramatique dans un licenciement, qu'il soit abusif ou pas, c'est de ne pas retrouver un autre emploi rapidement, ça me rappelle les propos d'un ami à mon père parlant des trente glorieuses, il disait "à cette époque la, il suffisait de traverser la rue, littéralement, pour trouver du boulot". Le tissu économique n'est plus assez dense dans certaines zones pour alimenter le rapport de force entre le salarié et l'employeur. Avant le salarié pouvait faire pression sur le patron en le menaçant de partir travailler ailleurs. C'est encore le cas pour certaines qualifications, je ne regrette pas de mettre tourné vers la programmation au tournant des années 2000.
[^] # Re: Science friction
Posté par groumf . En réponse au journal En marche. Évalué à 3.
Je suis d'accord sur ce point. De toute façon il ne touchera la somme qu'après le jugement aux prud'hommes (ente 6 et 22 mois actuellement) donc il ne doit pas compter dessus pour vivre dans l'immédiat, pour cela il a ses indemnités de licenciement (si l'employeur lui fait bien son solde de tout compte) qui est ensuite relayé par l'allocation chômage.
Il y quand même quelque chose qui me gratouille dans ton propos c'est que tu présuppose que le salarié vie avec sa paye d'un mois à l'autre et qu'il n'a pas d'économies.
Pour ma part j'ai réussi à tenir trois ans sans aucun revenus, bien sur j'ai cramé toutes mes économies à ce moment la et j'ai dû repartir à zéro.
En relisant ton commentaire je note que j'ai zapper la précision de "travailleur non qualifié" ce qui donne du sens au fait qu'il n'a pas d'économies.
En fait ce qui est dramatique dans un licenciement, qu'il soit abusif ou pas, c'est de ne pas retrouver un autre emploi rapidement, ça me rappelle les propos d'un ami à mon père parlant des trente glorieuses, il disait "à cette époque la, il suffisait de traverser la rue, littéralement, pour trouver du boulot". Le tissu économique n'est plus assez dense dans certaines zones pour alimenter le rapport de force entre le salarié et l'employeur. Avant le salarié pouvait faire pression sur le patron en le menaçant de partir travailler ailleurs. C'est encore le cas pour certaines qualifications, je ne regrette pas de mettre tourné vers la programmation au tournant des années 2000.