les profits équitablement entre employés et employeurs ?
1/ Ca existe, ton choix. Ha merde, ces salauds d'employés ne veulent pas t'embaucher? Moi qui croyait que les employé étaient des gentils...
2/ OK, à condition que ce soit les mêmes conditions : donc pas de fixe, l'actionnaire (l'employeur n'étant souvent qu'un salarié comme les autres et n'a rien à voir avec le sujet, déjà c'est ne rien comprendre que d'imaginer que l'employeur récolte forcément l'argent à la fin) étant rémunéré pour le risque (de tout perdre). Sinon, c'est vouloir le beurre et l'argent du beurre que de vouloir les profits quand ça marche et ne pas perdre son fixe quand ça merde.
(en pratique, les salariés on la participation obligatoire à partir de 50 salariés, l’intéressement, des primes en actions certes en option... Il existe aussi les coopératives, fou. Bref, on n'a pas attendu Mélenchon pour ça)
Ha cette vision à sens unique... Mais pourquoi est-ce que je réagis ici? De toute façons il a été décidé que l'employeur était le méchant et cette saloperie de réalité ne changera pas l'idée...
Être employeur (actionnaire en fait) est tellement génial qu'on se demande pourquoi tout le monde ne met pas son salaire (ou au moins une bonne partie, parait que le retour sur investissement est garanti, pas de soucis on va retrouver l'argent l'année suivante avec un bonus donc pas longtemps à faire attention à ses dépenses!) dedans.
C'est triste d'avoir une vision aussi pauvre du fonctionnement économique, ceci-dit ça explique aussi pourquoi dans les pays où le "peuple" a voulu "quelque chose de différent on va protéger tous les gentils employés contre les méchants employeurs", ça s'effondre économiquement (même avec du pétrole, alors sans...) puis politiquement.
[^] # Re: Embauche a l’américaine
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal En marche. Évalué à -3.
1/ Ca existe, ton choix. Ha merde, ces salauds d'employés ne veulent pas t'embaucher? Moi qui croyait que les employé étaient des gentils...
2/ OK, à condition que ce soit les mêmes conditions : donc pas de fixe, l'actionnaire (l'employeur n'étant souvent qu'un salarié comme les autres et n'a rien à voir avec le sujet, déjà c'est ne rien comprendre que d'imaginer que l'employeur récolte forcément l'argent à la fin) étant rémunéré pour le risque (de tout perdre). Sinon, c'est vouloir le beurre et l'argent du beurre que de vouloir les profits quand ça marche et ne pas perdre son fixe quand ça merde.
(en pratique, les salariés on la participation obligatoire à partir de 50 salariés, l’intéressement, des primes en actions certes en option... Il existe aussi les coopératives, fou. Bref, on n'a pas attendu Mélenchon pour ça)
Ha cette vision à sens unique... Mais pourquoi est-ce que je réagis ici? De toute façons il a été décidé que l'employeur était le méchant et cette saloperie de réalité ne changera pas l'idée...
Être employeur (actionnaire en fait) est tellement génial qu'on se demande pourquoi tout le monde ne met pas son salaire (ou au moins une bonne partie, parait que le retour sur investissement est garanti, pas de soucis on va retrouver l'argent l'année suivante avec un bonus donc pas longtemps à faire attention à ses dépenses!) dedans.
C'est triste d'avoir une vision aussi pauvre du fonctionnement économique, ceci-dit ça explique aussi pourquoi dans les pays où le "peuple" a voulu "quelque chose de différent on va protéger tous les gentils employés contre les méchants employeurs", ça s'effondre économiquement (même avec du pétrole, alors sans...) puis politiquement.
C'est triste.