• [^] # Re: Fake

    Posté par . En réponse au journal Recrutons. D'accord, mais sur quels critères ?. Évalué à 5.

    Plus sérieusement. C’est un boulot de s’adapter à un interlocuteur non technique.

    On est bien d’accord, c’est un savoir-faire utile voire indispensable.

    De la même manière, dans cette histoire, le recruteur aurait dû savoir s’adapter à cet interlocuteur technique. Sans compter que ça paraît assez simple. Il suffisait, sur toute réponse « fausse », de noter la réponse fournie et passer à la suivante. Pas besoin d’indiquer au candidat que sa réponse est « bonne » ou « fausse », surtout quand on ne peut en réalité seulement qu’indiquer que la réponse est attendue ou non).

    Je pense que les deux ingénieurs intervenants dans la phase suivante du processus de recrutement auraient bien aimé jeter un œil sur les questionnaires dont X% des réponses sont « fausses » (selon le recruteur-filtre) pour affiner la sélection pour les entretiens qu’ils vont faire eux-mêmes...

    Bref, si l’histoire est vraie (et non déformée), il doit s’agir d’un « recrutement » qui consiste, en tant que cabinet de recrutement, à « aller à la pêche au candidat » pour produire une liste de N personnes pouvant potentiellement faire un job donné et vendre à Google (ou autre) : « Donnez-moi la description d’un profile et je vous fournie une liste de candidats top-qualité. ». Si on y réfléchit ce n’est pas totalement idiot (enfin...), les candidats ainsi sélectionnés sont non seulement « sachant » mais aussi : chanceux d’avoir exactement la même manière de penser que l’auteur du questionnaire :) Ça me rappelle cette phrase : « Quand je reçois une pile de CV j’en jette la moitié à la poubelle, je ne veux pas de mal-chanceux dans mon équipe. »