Quand l'air est chaud est très humide, il peut en absorber plus, ce qui fait qu'on voit des chiffres comme "dans la forêt amazonienne, le taux d'humidité est de 120%".
Lorsque l'air chauffe, sa capacité à stocker de la vapeur d'eau augmente. Donc à quantité de vapeur identique, le taux d'humidité diminue. Dans les endroits chauds et humides, le taux ne dépasse (en principe) pas 100 % puisque c'est une limite physique de l'air à capturer de l'eau gazeuse.
En fait la limite est calculée pour une surface d'eau plane. Lorsqu'on est dans un nuage (ou peut-être dans la forêt amazonienne) il y a beaucoup de goutelettes d'eau dont la forme n'est pas plane du tout, et cela « optimise » le taux d'humidité.
Wikipedia indique qu'on peut atteindre 110 % dans un nuage. Du coup dans la forêt amazonienne j'ai un gros doute qu'on dépasse 100 %.
[^] # Re: Exceptionnel ou systémique ?
Posté par Kerro . En réponse au journal Le jour d’après, c’est aujourd’hui. Évalué à 3.
Lorsque l'air chauffe, sa capacité à stocker de la vapeur d'eau augmente. Donc à quantité de vapeur identique, le taux d'humidité diminue. Dans les endroits chauds et humides, le taux ne dépasse (en principe) pas 100 % puisque c'est une limite physique de l'air à capturer de l'eau gazeuse.
En fait la limite est calculée pour une surface d'eau plane. Lorsqu'on est dans un nuage (ou peut-être dans la forêt amazonienne) il y a beaucoup de goutelettes d'eau dont la forme n'est pas plane du tout, et cela « optimise » le taux d'humidité.
Wikipedia indique qu'on peut atteindre 110 % dans un nuage. Du coup dans la forêt amazonienne j'ai un gros doute qu'on dépasse 100 %.