Les vélos sont des objets, ils ne passent pas le code de la route. Ce sont des objets utilisés par des piétons pour aller et venir (liberté fondamentale) sur l'espace public (d'où le nom de «vélocipède», ce qui fait que certains cyclistes se définissent comme piéton rapide).
Le vélo est un moyen de transport accessible à la très grande majorité des gens à partir de l'âge de 3 ans. Il ne constitue que très marginalement un danger pour autrui et il est heureux qu'il ne faille pas de permis pour s'en servir, au contraire du pilotage de fenwick, motocycle, automobile ou autobus, qui sont des engins propulsés par autre chose que l'énergie humaine et qui emmagasinent une énergie cinétique considérable : aux machinistes (dont moi) la responsabilité !
Le vélo est hélas souvent vu seulement comme un moyen de faire du sport par les Français, d'où la confusion sur les précautions à prendre.
Il est urgent de discipliner les automobilistes, je le répète. Il est impossible dans une petite ville comme la mienne, de réaliser un parcours de 6 km à vélo sans être doublé n'importe comment au moins 3 fois, sans être klaxonné... et en général c'est simplement des manifestations d'impatience par des gens que je finis par semer. Je crois être particulièrement observant du code de la route, pourtant.
Tu parles aménagements. Ma rue a été réaménagée en ce premier semestre : éventrée d'un côté à l'autre, trottoirs compris ; la ville n'a absolument pas respecté la loi LAURE, elle a juste remplacé l'enrobé, modernisé les bords de trottoir en restant sur le modèle à 90° connu pour ne pas pardonner en cas de faute de conduite, et réduit la largeur des trottoirs pour matérialiser des places de stationnement (d'ailleurs pas respectées, il faut le faire : on trouve des autos garées sur le trottoir devant une place vide !).
[^] # Re: VW
Posté par feth . En réponse au journal Vélo vs Voiture : le tro^W^W la controverse s’intensifie. Évalué à 4.
Les vélos sont des objets, ils ne passent pas le code de la route. Ce sont des objets utilisés par des piétons pour aller et venir (liberté fondamentale) sur l'espace public (d'où le nom de «vélocipède», ce qui fait que certains cyclistes se définissent comme piéton rapide).
Le vélo est un moyen de transport accessible à la très grande majorité des gens à partir de l'âge de 3 ans. Il ne constitue que très marginalement un danger pour autrui et il est heureux qu'il ne faille pas de permis pour s'en servir, au contraire du pilotage de fenwick, motocycle, automobile ou autobus, qui sont des engins propulsés par autre chose que l'énergie humaine et qui emmagasinent une énergie cinétique considérable : aux machinistes (dont moi) la responsabilité !
Le vélo est hélas souvent vu seulement comme un moyen de faire du sport par les Français, d'où la confusion sur les précautions à prendre.
Il est urgent de discipliner les automobilistes, je le répète. Il est impossible dans une petite ville comme la mienne, de réaliser un parcours de 6 km à vélo sans être doublé n'importe comment au moins 3 fois, sans être klaxonné... et en général c'est simplement des manifestations d'impatience par des gens que je finis par semer. Je crois être particulièrement observant du code de la route, pourtant.
Tu parles aménagements. Ma rue a été réaménagée en ce premier semestre : éventrée d'un côté à l'autre, trottoirs compris ; la ville n'a absolument pas respecté la loi LAURE, elle a juste remplacé l'enrobé, modernisé les bords de trottoir en restant sur le modèle à 90° connu pour ne pas pardonner en cas de faute de conduite, et réduit la largeur des trottoirs pour matérialiser des places de stationnement (d'ailleurs pas respectées, il faut le faire : on trouve des autos garées sur le trottoir devant une place vide !).