Pour ce cas d'usage il y a les réseaux P2P comme retroshare. Hubzilla fait le choix de tourner sur un serveur afin de rendre les données disponibles et synchronisables même quand le poste client de l'utilisateur est éteint. Le projet postule raisonnablement que l'on peut avoir confiance en l'administrateur du serveur, au besoin en administrant son propre serveur. Le cas d'usage est de partager des messages et plus généralement des données avec sa famille, ses amis, ses communautés, sans être soumis à la surveillance de masse des états et des multinationales d'internet et à la pub.
Cela exclut le cas d'une surveillance ciblée, où les attaquants bien financés auront plus vite fait d'exploiter un zero day ou une backdoor de chipset intel indétectable par l'OS pour installer un keylogger et contourner ainsi tout chiffrement, voire de poser des mouchards physiques au domicile de la personne surveillée.
Bref, pour les problématiques de vie ou de mort type dissidence politique ou militantisme radical au sein d'un pays soumis à la censure et à la dictature, Hubzilla n'est pas recommandé et ne cherche pas à pouvoir l'être.
Hubzilla reste plus sûr et plus polyvalent que Diaspora ou Mastodon du fait de l'identité nomade : si on ne veut pas cloner son canal on peut en faire un export json local, et en cas de rupture de service du serveur qui hébergeait le canal charger cet export sur un autre serveur. Les cas de serveurs "tombant" pendant des semaines ou des mois ou fermant définitivement ne sont pas anecdotiques, sur n'importe quel réseau social décentralisé. Hubzilla permet une résilience complète vis-à-vis de ce problème, et offre des fonctionnalités supplémentaires de CMS, de CDAV, CardDAV, WebDAV que les autres ne proposent pas.
[^] # Re: Identité nomade
Posté par Papey . En réponse à la dépêche Sortie de Hubzilla 2.6. Évalué à 4.
Pour ce cas d'usage il y a les réseaux P2P comme retroshare. Hubzilla fait le choix de tourner sur un serveur afin de rendre les données disponibles et synchronisables même quand le poste client de l'utilisateur est éteint. Le projet postule raisonnablement que l'on peut avoir confiance en l'administrateur du serveur, au besoin en administrant son propre serveur. Le cas d'usage est de partager des messages et plus généralement des données avec sa famille, ses amis, ses communautés, sans être soumis à la surveillance de masse des états et des multinationales d'internet et à la pub.
Cela exclut le cas d'une surveillance ciblée, où les attaquants bien financés auront plus vite fait d'exploiter un zero day ou une backdoor de chipset intel indétectable par l'OS pour installer un keylogger et contourner ainsi tout chiffrement, voire de poser des mouchards physiques au domicile de la personne surveillée.
Bref, pour les problématiques de vie ou de mort type dissidence politique ou militantisme radical au sein d'un pays soumis à la censure et à la dictature, Hubzilla n'est pas recommandé et ne cherche pas à pouvoir l'être.
Hubzilla reste plus sûr et plus polyvalent que Diaspora ou Mastodon du fait de l'identité nomade : si on ne veut pas cloner son canal on peut en faire un export json local, et en cas de rupture de service du serveur qui hébergeait le canal charger cet export sur un autre serveur. Les cas de serveurs "tombant" pendant des semaines ou des mois ou fermant définitivement ne sont pas anecdotiques, sur n'importe quel réseau social décentralisé. Hubzilla permet une résilience complète vis-à-vis de ce problème, et offre des fonctionnalités supplémentaires de CMS, de CDAV, CardDAV, WebDAV que les autres ne proposent pas.