Mais en tant que contributeur sur mon temps libre, cela ne m'intéresse personnellement pas tant que ça de me faire envoyer balader et de tenter d'anticiper les desiderata d'une personne tout en marchant sur des oeufs pour ne pas poser des questions qui fâchent
C'est sans doute la le soucis de compréhension entre les "bénévoles" et les gestionnaires de projet, qui vient de incompréhension que "vouloir aider" n'est pas suffisant pour aider : il faut que ce qu'un bénévole apporte soit plus rentable que si il n'est pas la. Et non, il n'y a pas que le "coût gratuit" du bénévole qui est un coût, le coût comprend plein d'autre choses comme la gestion des désidératas d'un bénévole en échange (ou comment un bénévole n'est pas si bénévole, il ne vient que si xxx) et du fait qu'il dise "je suis bénévole alors ne me dit pas ce que je dois faire ou je me casse".
Et tant que ce n'est pas compris, le "je te propose mon aide moi le gentil mais tu m'envoies balader toi méchant" continueront (et n'aideront pas le projet, car le projet n'a pas besoin de ça, au contraire il faut qu'il évite ces propositions sans passer pour méchant, c'est du taf en plus).
proposé une aide concrète
Justement, peut-être que le problème est que ce n'est pas si concret que ça, et pas une aide tant que ça, en pratique (rapport coût que tu demandes en "à côté" genre qu'on soit comme tu le souhaites avec toi).
Bref, le plus gros problème ici est sans doute de considérer que de vouloir être bénévole est une grande aide, ce qui n'est en fait pas suffisant (utile mais pas suffisant).
Note : je suis de l'autre côté, et déjà souffert avec des bénévoles qui m'ont apporté plus de problèmes qu'autre chose à hurler que je refuse leur patch qu'ils ont fait avec amour mais que j'ai refusé car cassé un truc dont ils se foutaient "pas un argument, et puis patche mon patche j'ai déjà bossé moi alors tu devrais me remercier au lieu de refuser le patch" (ben en fait patcher ton patch me coûte plus cher que ce que ton patch rapport, donc bye car tu n'aides pas en fait), donc je ne suis pas forcément objectif.
[^] # Re: Pas trop étonné
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Obnam est abandonné. Évalué à 1. Dernière modification le 15 août 2017 à 12:05.
C'est sans doute la le soucis de compréhension entre les "bénévoles" et les gestionnaires de projet, qui vient de incompréhension que "vouloir aider" n'est pas suffisant pour aider : il faut que ce qu'un bénévole apporte soit plus rentable que si il n'est pas la. Et non, il n'y a pas que le "coût gratuit" du bénévole qui est un coût, le coût comprend plein d'autre choses comme la gestion des désidératas d'un bénévole en échange (ou comment un bénévole n'est pas si bénévole, il ne vient que si xxx) et du fait qu'il dise "je suis bénévole alors ne me dit pas ce que je dois faire ou je me casse".
Et tant que ce n'est pas compris, le "je te propose mon aide moi le gentil mais tu m'envoies balader toi méchant" continueront (et n'aideront pas le projet, car le projet n'a pas besoin de ça, au contraire il faut qu'il évite ces propositions sans passer pour méchant, c'est du taf en plus).
Justement, peut-être que le problème est que ce n'est pas si concret que ça, et pas une aide tant que ça, en pratique (rapport coût que tu demandes en "à côté" genre qu'on soit comme tu le souhaites avec toi).
Bref, le plus gros problème ici est sans doute de considérer que de vouloir être bénévole est une grande aide, ce qui n'est en fait pas suffisant (utile mais pas suffisant).
Note : je suis de l'autre côté, et déjà souffert avec des bénévoles qui m'ont apporté plus de problèmes qu'autre chose à hurler que je refuse leur patch qu'ils ont fait avec amour mais que j'ai refusé car cassé un truc dont ils se foutaient "pas un argument, et puis patche mon patche j'ai déjà bossé moi alors tu devrais me remercier au lieu de refuser le patch" (ben en fait patcher ton patch me coûte plus cher que ce que ton patch rapport, donc bye car tu n'aides pas en fait), donc je ne suis pas forcément objectif.