Since this was a proof of concept, the researchers made it easy on themselves: the modified an existing tool to create an exploitable vulnerability.
They also made some changes to the system's configuration to make the execution of random memory locations easier (made the stack executable and turned off memory address randomization)
oui, ils se sont vraiment "simplifié" le travail
que les scientifiques qui écrivent ces logiciels analyseurs de génome ne se soucient pas de la sécurité ne me choque pas, ça n'est pas leur métier,
en revanche, ça devrait être celui des sociétés qui reprennent gratuitement ce code libre pour l'intégrer aux machines qu'ils vendent, mais faut pas rêver, quand on voit que des matériels médicaux vitaux (pacemaker, pompes à insuline,...) sont vulnérables à des attaques informatiques
je suppose qu'il faut attendre les premiers morts ou accidents graves et les procès qui vont automatiquement avec aux USA pour voir changer les pratiques, ça sera probablement bien plus efficace qu'un article dans une revue scientifique
[^] # Re: Oui mais non
Posté par pralines . En réponse au journal ADN overflow : c'est de la faute de l'open source. Évalué à 7.
oui, ils se sont vraiment "simplifié" le travail
que les scientifiques qui écrivent ces logiciels analyseurs de génome ne se soucient pas de la sécurité ne me choque pas, ça n'est pas leur métier,
en revanche, ça devrait être celui des sociétés qui reprennent gratuitement ce code libre pour l'intégrer aux machines qu'ils vendent, mais faut pas rêver, quand on voit que des matériels médicaux vitaux (pacemaker, pompes à insuline,...) sont vulnérables à des attaques informatiques
je suppose qu'il faut attendre les premiers morts ou accidents graves et les procès qui vont automatiquement avec aux USA pour voir changer les pratiques, ça sera probablement bien plus efficace qu'un article dans une revue scientifique
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