Par contre, je pense que les situations humaines font que la résolution d'une situation liée à un acte d'insubordination, c'est pas forcément la conclusion théorique logique du licenciement.
C'est sans doute la le sujet de notre incompréhension, si on part sur l'idée qu'un licenciement n'est pas illégitime dans ce cas : personne n'a dit qu'une insubordination a forcément la conclusion théorique logique du licenciement, on s'est sans doute mal compris.
Ce qui conclut au licenciement, c'est l'annonce lors de l'entretien pour blâme/avertissement (à ma connaissance c'est ce qui arrive le plus souvent quand il y a une insubordination) que l'insubordination n'a pas été une faute (refus de reconnaitre le problème) + annonce de le refaire (mon "fuck", j'ai traduit), ces 2 choses (note : pour le cas discuté, la personne licenciée l' "assume") empêchent une conclusion autre que le licenciement (impossible d'avoir confiance que le salarié fera ce pour quoi il est payé), et je/on a parlé que de ça.
[^] # Re: Autre lien
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à -1.
C'est sans doute la le sujet de notre incompréhension, si on part sur l'idée qu'un licenciement n'est pas illégitime dans ce cas : personne n'a dit qu'une insubordination a forcément la conclusion théorique logique du licenciement, on s'est sans doute mal compris.
Ce qui conclut au licenciement, c'est l'annonce lors de l'entretien pour blâme/avertissement (à ma connaissance c'est ce qui arrive le plus souvent quand il y a une insubordination) que l'insubordination n'a pas été une faute (refus de reconnaitre le problème) + annonce de le refaire (mon "fuck", j'ai traduit), ces 2 choses (note : pour le cas discuté, la personne licenciée l' "assume") empêchent une conclusion autre que le licenciement (impossible d'avoir confiance que le salarié fera ce pour quoi il est payé), et je/on a parlé que de ça.