puisque tu aimes les projets de la wikimedia foundation
C'est clair que tu réponds à mon commentaire, mais suis-je celui que tu crois ? Je ne vois pas ce qui, dans mes commentaires, t'incite à penser ça. Je ne dis pas que c'est faux, mais ce n'est pas présent dans mes commentaires.
Désolé, mais je crains que tu aies une mauvaise maîtrise de la langue française,
mouais. Je réitère qu'un refus ponctuel ne veut pas dire que d'un seul coup le salarié va se mettre à faire ce qui lui chante.
Je ne crois pas que ce soit le seul argument pour expliquer la situation ressentie,
Je l'ai mal formulé. Sur ce cas précis, et d'après le compte-rendu de Jules, il semble qu'il s'est vu mis en cause sur sa façon d'assumer ses responsabilités (dans la modération d'une liste de diffusion, et dans la rédaction de la newsletter). Il est donc normal qu'il questionne l'encadrement afin de comprendre pourquoi son travail n'est pas satisfaisant.
Pour le cas de la modération, si la seule réponse est le lien de subordination, le salarié ne peut que perdre confiance dans sa capacité à assumer ses responsabilités (cf "j’ai demandé à ne plus m’occuper de la modération de la liste"). Il me paraît inattaquable sur ce point là.
Pour le cas de la newsletter, la réaction du salarié est effectivement plus discutable. Je persiste à penser que l'encadrement aurait pu mieux gérer la situation, par exemple en lui laissant la responsabilité de la rédaction, tout en lui retirant celle de la publication. D'autre part, quant à savoir si le salarié suivrait des ordres à l'encontre de ses convictions morales, je ne vois pas comment quiconque peut répondre autrement que non. C'est bien la responsabilité de l'encadrement d'animer et d'organiser les équipes, avec les gens tels qu'ils sont.
[^] # Re: Autre lien
Posté par gaaaaaAab . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à 4.
C'est clair que tu réponds à mon commentaire, mais suis-je celui que tu crois ? Je ne vois pas ce qui, dans mes commentaires, t'incite à penser ça. Je ne dis pas que c'est faux, mais ce n'est pas présent dans mes commentaires.
mouais. Je réitère qu'un refus ponctuel ne veut pas dire que d'un seul coup le salarié va se mettre à faire ce qui lui chante.
Je l'ai mal formulé. Sur ce cas précis, et d'après le compte-rendu de Jules, il semble qu'il s'est vu mis en cause sur sa façon d'assumer ses responsabilités (dans la modération d'une liste de diffusion, et dans la rédaction de la newsletter). Il est donc normal qu'il questionne l'encadrement afin de comprendre pourquoi son travail n'est pas satisfaisant.
Pour le cas de la modération, si la seule réponse est le lien de subordination, le salarié ne peut que perdre confiance dans sa capacité à assumer ses responsabilités (cf "j’ai demandé à ne plus m’occuper de la modération de la liste"). Il me paraît inattaquable sur ce point là.
Pour le cas de la newsletter, la réaction du salarié est effectivement plus discutable. Je persiste à penser que l'encadrement aurait pu mieux gérer la situation, par exemple en lui laissant la responsabilité de la rédaction, tout en lui retirant celle de la publication. D'autre part, quant à savoir si le salarié suivrait des ordres à l'encontre de ses convictions morales, je ne vois pas comment quiconque peut répondre autrement que non. C'est bien la responsabilité de l'encadrement d'animer et d'organiser les équipes, avec les gens tels qu'ils sont.