Ce qui est sûr, c'est que quand le seul argument de l'encadrement est le lien de subordination du contrat de travail, ça peut pas bien se passer.
Ce qui est sûr, c'est que si après une demande d'ordre écrite (ce qui semble avoir été fait) est faite et qu'un salarié n'obéit pas à son supérieur hiérarchique (notion qui vire ton exemple sur la direction, HS), ça ne peut pas bien se passer, quelques soient les problèmes à côté.
On ne peut pas avoir toutes les protections des salariés par rapport à un contractant ou un conseil d'administration, sans avoir les contraintes (donc le lien de subordination, qui est la base du salariat et fait qu'il y a des protections pour lui, c'est d'ailleurs ce qu'on me ressort à chaque fois que je dis que l'employeur a aussi des contraintes, tiens bizarre quand c'est le salarié qui fait des conneries de non respect de son contrat de travail, c'est moins un problème que quand c'est l'employeur).
Il y a un moment où il faut admettre certaines bêtises évidentes et indéfendables objectivement.
Note : encore un rappel, je n'ai aucune idée de qui est le gentil, je sais juste que ce qui est décrit par le salarié licencié lui-même est une faute (insubordination), quelque soit l'ordre (la "morale" n'a rien à faire ici, il pouvait faire le geste demandé et poser sa démission ensuite, si le salariat et son lien de subordination ne lui convenaient pas) et l'idée que c'est une excuse, et que défendre cette personne sur ce sujet est plus du populisme ("tu as bien fait trop cool même si c'est illégal et ils sont cons de te licencier défend-toi") que du respect du contrat signé (et il le dit lui-même, il sait que le licenciement est légal, il l'attaque alors sur la "morale", le mot utile quand tu n'as pas le peuple derrière toi, c'est pour rappel le même mot utilisé pour les maires qui refusent de marier les homos). Que je critique un bord ne dit pas qu'il n'y a rein à critiquer de l'autre (mais c'est plus subjectif, de ce que je comprend, moins facile à décortiquer)
[^] # Re: Autre lien
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à 1. Dernière modification le 31 juillet 2017 à 15:03.
Ce qui est sûr, c'est que si après une demande d'ordre écrite (ce qui semble avoir été fait) est faite et qu'un salarié n'obéit pas à son supérieur hiérarchique (notion qui vire ton exemple sur la direction, HS), ça ne peut pas bien se passer, quelques soient les problèmes à côté.
On ne peut pas avoir toutes les protections des salariés par rapport à un contractant ou un conseil d'administration, sans avoir les contraintes (donc le lien de subordination, qui est la base du salariat et fait qu'il y a des protections pour lui, c'est d'ailleurs ce qu'on me ressort à chaque fois que je dis que l'employeur a aussi des contraintes, tiens bizarre quand c'est le salarié qui fait des conneries de non respect de son contrat de travail, c'est moins un problème que quand c'est l'employeur).
Il y a un moment où il faut admettre certaines bêtises évidentes et indéfendables objectivement.
Note : encore un rappel, je n'ai aucune idée de qui est le gentil, je sais juste que ce qui est décrit par le salarié licencié lui-même est une faute (insubordination), quelque soit l'ordre (la "morale" n'a rien à faire ici, il pouvait faire le geste demandé et poser sa démission ensuite, si le salariat et son lien de subordination ne lui convenaient pas) et l'idée que c'est une excuse, et que défendre cette personne sur ce sujet est plus du populisme ("tu as bien fait trop cool même si c'est illégal et ils sont cons de te licencier défend-toi") que du respect du contrat signé (et il le dit lui-même, il sait que le licenciement est légal, il l'attaque alors sur la "morale", le mot utile quand tu n'as pas le peuple derrière toi, c'est pour rappel le même mot utilisé pour les maires qui refusent de marier les homos). Que je critique un bord ne dit pas qu'il n'y a rein à critiquer de l'autre (mais c'est plus subjectif, de ce que je comprend, moins facile à décortiquer)