• [^] # Le choix qualificatif c'est l'affaire des créateur de distribution.

    Posté par . En réponse à la dépêche Trop de logiciels libre !?. Évalué à 5.

    Je suis entierement d'accord avec ça :
    d'ailleurs avec des distribtuions sur CD comme Knoppix Demolinux on a quelque chose qui s'en rapproche, pour des raisons de place ; il y a notament des projets de knoppix - que KDE ou que Gnome qui semblent prometteurs.
    On peut mème donner des exemples de "vraies" distribution sur le principe de critère défini de sélection/installation comme Debian-edu.

    Tu parles de difficulté du choix, pour moi c'est une des plus values des distributions, le tri, la décision technique - ce qui sépare une MDK d'une LFS : des décisions tecniques sur le FS, les systèmes d'installations par exemple.
    Ce qui rend possible de telles décisions c'est des choix "philosophiques", un point de vue sur la technologie technique, et un usage de la technologie. On parle 'd"orientation" de distros.

    Ce qui manque c'est des distros dont les orientation ne seraient pas imaginées par des tèkiz (informaticien) mais plus par des uziz(utilisateurs, users, usage) , comme les vetement basique, une distro tailleur chanel, ou culotte petits bateaux, ou robe du soir Gautier (comptez pas sur moi pour essayer cette distro là ) ça pourrait venir d'un assembleur ou d'un constructeur, ou de n'importe qui : les FAI distribuent des CD avec une sélection de soft dessus, si pour ce genre de besoin ils allaient voir Mandrake qu'est ce que ça donnerait ?

    En plus je ne crois pas que ça nuise à la diversité, au contraire, la force du libre ne vient pas seulement de la profusion de projets, selon moi, mais plutot de leur convergence possible gràce au partage, des sources, des standards.
    10 mauvais ne font pas 1 bon, au contraire 1 bon exemple est un inspirateur pour la "génération" suivante.

    Red Hat en refusant KDE sur des critéres compréhensibles à l'époque ne l'a pas empéché d'exister, mais au contraire a suscité mandrake puis un changement bénéfique de KDE (passage en GPL).

    Une démarche, mercatique pour causer riche (et éviter l'anglais qui est mortel pour mon profil ;) ), est présente de façon inhérente à tout projet, mais pas nécessairement de manière cohérente pour les plus modestes, et, ou pour les plus importants s'adressant au public déja connu, c'est rassurant, la communauté ; c'est caractéristique pour Debian par exemple.

    Le fait quil y ait beaucoup de jeunes informaticiens dans la communauté crée l'impression qu'un choix marqué d'un des membres implique la totalité de la communauté, ça correspond à une quète d'identité par l'exclusion de l'autre, un phénomène de gang, de bande. Mais les acteurs adultes du libre ne devraient pas accepter ce dictat. D'autant que distribuer un choix ne l'impose pas, il fait bénéficier le "client", au sens large, de l'expérience du distributeur en lui donnant un accés privilégié au softs préselectionnés.
    De toute manière ce tavail est effectué souvent par un "power user", et est modifiable aprés coup. Il y a des gens qui n'ont pas accés aux connaisssances des "power user" et qui ne voudront pas "s'embéter" à faire des choix, sont -ils condamnés, et les vendeurs qui ont leur confiance, à microsoft et tous ses amis ?
    La théorie de "ça se mérite" me troue : venant de gamin de moins de 25 ans vers des ouvriers retraités à qui elle pourrait s'adresser ; on ne peut commencer par choisir les softs quand on débute, tard, si on ne veut pas "faire de l'informatique". Pas sur le client de mail.