La démocratie est-elle forcément naturelle dans le logiciel libre ?
Je pense que l'on peut dire que la démocratie n'est jamais "naturelle".
C'est un idéal très difficile à atteindre.
À mon avis le sens même de démocratie est interprétable à l'infini.
Sommairement je pense que l'on peut dire qu'il s'agit de permettre à chacune (des contributrices) et chacun (des contributeurs) de pouvoir participer à la prise de décision collective en donnant le même poids à la parole de chaque membre.
En ce qui concerne le logiciel libre le point clef à mon humble avis est la capacité de reproduire le code, de pouvoir repartir d'un point X à partir des éléments que l'on souhaite. Ce qui fait qu'il est virtuellement impossible d'imposer des usages et des décisions à une personne membre de la communauté, puisqu'elle pourra toujours proposer autre chose de son côté.
Le "contrat social" ne me convient plus, je me tire.
Bien sûr, cela reste du blabla théorique, on imagine bien la difficulté que cela peut représenter en réalité, surtout quand le projet est cause est un "gros bouzin" (je ne trouve pas mieux :) ) .
Pour résumer, je pense que l'on pourrait dire:
Seul un logiciel libre, surtout car il permet de forker, peut être démocratique.
[^] # Re: Démocratie dans le logiciel libre
Posté par Etienne Gonnu . En réponse à la dépêche Reportage sur LaTeleLibre.fr : « La Guerre des Civic Tech ». Évalué à 1.
Je pense que l'on peut dire que la démocratie n'est jamais "naturelle".
C'est un idéal très difficile à atteindre.
À mon avis le sens même de démocratie est interprétable à l'infini.
Sommairement je pense que l'on peut dire qu'il s'agit de permettre à chacune (des contributrices) et chacun (des contributeurs) de pouvoir participer à la prise de décision collective en donnant le même poids à la parole de chaque membre.
En ce qui concerne le logiciel libre le point clef à mon humble avis est la capacité de reproduire le code, de pouvoir repartir d'un point X à partir des éléments que l'on souhaite. Ce qui fait qu'il est virtuellement impossible d'imposer des usages et des décisions à une personne membre de la communauté, puisqu'elle pourra toujours proposer autre chose de son côté.
Le "contrat social" ne me convient plus, je me tire.
Bien sûr, cela reste du blabla théorique, on imagine bien la difficulté que cela peut représenter en réalité, surtout quand le projet est cause est un "gros bouzin" (je ne trouve pas mieux :) ) .
Pour résumer, je pense que l'on pourrait dire:
Seul un logiciel libre, surtout car il permet de forker, peut être démocratique.