Je ne vais pas répondre point par point, c'est un peu trop long et j'ai l'impression que ça tourne en rond.
Je ne parle pas de l'interface de GNOME ou de KDE, mais de leur configurabilité (puisque c'est toi qui prenais ces exemples pour les comparer à l'éventuelle non configurabilité des futurs Firefox).
J'ai parcouru les sources que tu donnes et je ne vois pas où elles parlent de ça. Ce que je vois c'est quelles parlent d'autres critères d'ergonomie qui sont ceux qui sont liés à la charge de travail, l'homogénéité, la signifiance, voir le guidage (cf. Scapin et Bastien) ou au minimalisme (cf. Nielsen).
J'attends toujours une source reproductible (c-a-d scientifique) qui indique que la configurabilité pose un problème d’utilisabilité (ou même d'UX).
Sinon, je ne conteste pas que la configurabilité augmente la complexité logicielle pour les dév. Ce que je conteste c'est la véracité de ton affirmation initiale :
L'exemple typique, KDE n'attire pas des foules alors qu'il est bien plus puissante et configurable que GNOME, mais cette puissance et cette possibilité a un revers sur la stabilité et l'utilisabilité du logiciel.
D'ailleurs, tu as expliqué au fil de tes commentaires que les « foules » étaient en fait quelques personnes que tu connais et avec lesquelles tu as discuté de KDE/GNOME. Donc de mon point de vue tu ne peux pas généraliser les éléments que tu as glanés sur ces quelques personnes à tout le monde de façon à en faire un « exemple typique ». Je n'ai pas non plus vu que tu aies montré que « KDE n'attire pas des foules ».
Pour conclure, je dirais exactement l'inverse de ce que tu défendais dans ton post initial : selon moi, la personnalisation est une des clés principales de l'appropriation des artefacts (et donc de l'UX) → cf. notamment le papier de Fischer que je citais. Voir aussi (plus ancien) la notion de « genèse instrumentale » de Rabardel.
dsl pour l'orthographe, pas le temps de me relire !
[^] # Re: questions diverses
Posté par Beurt . En réponse au journal Firefox Photon: comment l'interface va redevenir ce qu'elle était. Évalué à -2.
Je ne vais pas répondre point par point, c'est un peu trop long et j'ai l'impression que ça tourne en rond.
Je ne parle pas de l'interface de GNOME ou de KDE, mais de leur configurabilité (puisque c'est toi qui prenais ces exemples pour les comparer à l'éventuelle non configurabilité des futurs Firefox).
J'ai parcouru les sources que tu donnes et je ne vois pas où elles parlent de ça. Ce que je vois c'est quelles parlent d'autres critères d'ergonomie qui sont ceux qui sont liés à la charge de travail, l'homogénéité, la signifiance, voir le guidage (cf. Scapin et Bastien) ou au minimalisme (cf. Nielsen).
J'attends toujours une source reproductible (c-a-d scientifique) qui indique que la configurabilité pose un problème d’utilisabilité (ou même d'UX).
Sinon, je ne conteste pas que la configurabilité augmente la complexité logicielle pour les dév. Ce que je conteste c'est la véracité de ton affirmation initiale :
D'ailleurs, tu as expliqué au fil de tes commentaires que les « foules » étaient en fait quelques personnes que tu connais et avec lesquelles tu as discuté de KDE/GNOME. Donc de mon point de vue tu ne peux pas généraliser les éléments que tu as glanés sur ces quelques personnes à tout le monde de façon à en faire un « exemple typique ». Je n'ai pas non plus vu que tu aies montré que « KDE n'attire pas des foules ».
Pour conclure, je dirais exactement l'inverse de ce que tu défendais dans ton post initial : selon moi, la personnalisation est une des clés principales de l'appropriation des artefacts (et donc de l'UX) → cf. notamment le papier de Fischer que je citais. Voir aussi (plus ancien) la notion de « genèse instrumentale » de Rabardel.
dsl pour l'orthographe, pas le temps de me relire !