Juste pour rappel, une substance bien plus addictive est dans notre consommation courante, donc une affection préliminaire (pré-diabète) affecte environ 30% de la population américaine, et à peu près autant de la population française, et représente un aussi au moins gros problème de santé publique. Oui, je parle du sucre. Essayez juste une semaine sans, et vous verrez, les envies de sucre n'ont rien à envier à l'alcool.
Maintenant, est-ce qu'on devrait conseiller au gens de boire des boissons sucrées plutôt que de l'alcool ? Ah cette morale, quand on parle de drogue, en ignorant que beaucoup de ce qu'on mange provoque des addictions. Et si on parlait aussi de la caféine, donc l'arrêt brutal provoque quand on en consomme beaucoup de violent maux de tête, pendant des semaines. Et tant d'autres substances. Est-il vraiment nécessaire de continuer ?
Maintenant qu'on est dans le domaine de la science et plus de la morale, peut-on commencer à réfléchir raisonnablement et à accepter notre culture et ses travers ?
[^] # Re: Sans alcool ?
Posté par damaki . En réponse à la dépêche La bière libre, ColiBibine, est de retour pour les RMLL !. Évalué à 1. Dernière modification le 09 juillet 2017 à 14:20.
Juste pour rappel, une substance bien plus addictive est dans notre consommation courante, donc une affection préliminaire (pré-diabète) affecte environ 30% de la population américaine, et à peu près autant de la population française, et représente un aussi au moins gros problème de santé publique. Oui, je parle du sucre. Essayez juste une semaine sans, et vous verrez, les envies de sucre n'ont rien à envier à l'alcool.
Maintenant, est-ce qu'on devrait conseiller au gens de boire des boissons sucrées plutôt que de l'alcool ? Ah cette morale, quand on parle de drogue, en ignorant que beaucoup de ce qu'on mange provoque des addictions. Et si on parlait aussi de la caféine, donc l'arrêt brutal provoque quand on en consomme beaucoup de violent maux de tête, pendant des semaines. Et tant d'autres substances. Est-il vraiment nécessaire de continuer ?
Maintenant qu'on est dans le domaine de la science et plus de la morale, peut-on commencer à réfléchir raisonnablement et à accepter notre culture et ses travers ?