L'inaltérabilité dans l'absolu, je pense que l'on peut oublier cette notion dans notre univers où avec assez d'énergie, on peut tout altérer ;) On nous sort régulièrement que tel ou tel problème informatique est lié à des rayonnements cosmiques... mais la loi de finance... c'est comme Chuck Norris, c'est plus fort que l'univers.
Comme ici, il s'agit d'empêcher l'utilisateur de bidouiller les enregistrements de ses ventes, chaque ticket est chiffré et "lié" avec le ticket précédent.
La loi obligeant à faire des archives de chaque exercice, il s’avérera donc très difficile de "bricoler" sans que ça se voit.
Inutile de dire que dans OpenConcerto, il n'y a aucune fonction intégrée (ou non) pour altérer les données.
Nous fournirons un outil qui permettra de contrôler que rien n'a été altéré.
Si un cryptoware/ransonware passe par la, je sent que l'application de loi va être comique...
[^] # Re: Législation sur les logiciels de caisse
Posté par Guillaume Maillard (site web personnel) . En réponse à la dépêche OpenConcerto 1.5. Évalué à 3.
L'inaltérabilité dans l'absolu, je pense que l'on peut oublier cette notion dans notre univers où avec assez d'énergie, on peut tout altérer ;) On nous sort régulièrement que tel ou tel problème informatique est lié à des rayonnements cosmiques... mais la loi de finance... c'est comme Chuck Norris, c'est plus fort que l'univers.
Comme ici, il s'agit d'empêcher l'utilisateur de bidouiller les enregistrements de ses ventes, chaque ticket est chiffré et "lié" avec le ticket précédent.
La loi obligeant à faire des archives de chaque exercice, il s’avérera donc très difficile de "bricoler" sans que ça se voit.
Inutile de dire que dans OpenConcerto, il n'y a aucune fonction intégrée (ou non) pour altérer les données.
Nous fournirons un outil qui permettra de contrôler que rien n'a été altéré.
Si un cryptoware/ransonware passe par la, je sent que l'application de loi va être comique...