Selon moi, un fork doit avoir lieu quand la collaboration entre developpeurs n'est plus possible, pour quelque raison que ce soit. L'idéal est donc de se mettre d'accord mais ce n'est pas toujours possible. Il est possible donc qu'il existe des forks même si tout le monde est correct, à mon sens.
Bien entendu, évidemment un fork constitue un ralentissement, puisqu'il y a division de l'effort : mais lorsque la collaboration s'avère impossible, il y a de toute façon un ralentissement, voire un arrêt.
Aussi, tant que le logiciel reste libre, il est possible d'intégrer les efforts de l'autre équipe - mais il est vrai que si le fork est justifié, c'est qu'en théorie il n'est pas possible d'intégrer ces efforts trop divergeants.
[^] # Re: Sortie de GNU Emacs 21.3
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Sortie de GNU Emacs 21.3. Évalué à 0.
Bien entendu, évidemment un fork constitue un ralentissement, puisqu'il y a division de l'effort : mais lorsque la collaboration s'avère impossible, il y a de toute façon un ralentissement, voire un arrêt.
Aussi, tant que le logiciel reste libre, il est possible d'intégrer les efforts de l'autre équipe - mais il est vrai que si le fork est justifié, c'est qu'en théorie il n'est pas possible d'intégrer ces efforts trop divergeants.