La réforme de 1990 elle-même opère des transformations sur ces radicaux, un changement de la norme d’accentuation. Par exemple: célébrerais devient célèbrerait: https://fr.wiktionary.org/wiki/c%C3%A9l%C3%A9brerait
Même sans la réforme, plein de verbes fonctionnent ainsi: peler devient pèle, semer devient sème, etc.
La transformation d’un c en ç, d’un y en i, c’est aussi une modification du radical.
Vous ne me croyez apparemment pas. Donc voici les verbes irréguliers en -er selon le Robert:
C'est là où nous ne sommes pas d'accord.
Tu sembles considérer que c et ç sont des lettre indépendantes. Alors qu'en fait ç est un allographe de c, un graphène dérivé ou en terme informatique un objet fille de la classe mère c.
Tu peux voir cette interprétation de deux façons. Déjà quand on apprend l'alphabet français aux enfants, on ne cite que les 26 lettres de base provenant du latin. Pas de ligature, ni de lettres diacritées. Ce qui n'est pas le cas dans d'autres langues comme le finnois où la lettre ö est bien dans l'alphabet enseigné standard (au même titre que la lettre o) et sont donc à ce titre considérées comme distinctes (le ö étant à la fin de l'alphabet, le o étant en position standard dans l'alphabet latin).
L'ordre alphabétique n'est pas affecté par ces signes supplémentaires.
Par exemple l'ordre alphabétique suivant est celui de référence en français : Eau, Élément, Élever, Envoyer, ordre qu'on retrouve dans les dictionnaires également.
Du coup considérer ces substitutions pour raisons de sonorités comme une altération du radical n'est pas vraiment cohérent avec la considération qu'on porte à ces symboles.
Note après que personnellement je vois une différence entre un changement mineur d'un radical (changer un y en i) et un changement majeur (va, irai, allé). N'importe qui peut faire le lien entre eux dans le premier cas, dans le second cas c'est impossible de le faire instinctivement.
Par ailleurs, le Bescherelle, le Larousse et bien d’autres (ici, ici, ici, ici, ici) considèrent envoyer comme un verbe du premier groupe.
Pour le coup je suis plutôt de l'école de l'Académie française (pour une fois que son point de vue suit une certaine cohérence, c'est à souligner).
C'est tout le problème d'une standardisation d'une langue à postériori, sa construction n'ayant pas suivi forcément une cohérence initiale.
Bref, comme je l’ai dit, en grammaire, l’unanimité n’a pas encore été trouvée.
Pour envoyer en effet, pour aller il a été trouvé (entre l'Éducation Nationale, la totalité des livres de grammaires que j'ai pu lire, l'Académie française) cela commence à ressembler à un consensus.
J’ai déjà dit que j’avais fait ce choix avant de concevoir le correcteur. Mais je l’ai effectivement confirmé pour des raisons pratiques. J’ai deux raisons de suivre cette logique, pas une seule.
Que de manière interne tu exploites aller comme du premier groupe car cela te simplifie la tâche est une chose (en informatique c'est courant de procéder à ce genre de choses) mais tu le présentes aussi à l'utilisateur comme tel ce qui n'est, selon la littérature sur le sujet, pas correct.
Note qu'après j'apprécie grandement ton travail sur ce programme que j'utilise à l'occasion (rarement pour les commentaires, je ne trouves pas cela pratique de faire des allers/retours avec l'extension), ne crois pas que je souhaite de basher gratuitement. ;)
[^] # Re: Il y a un mais !
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse à la dépêche Grammalecte, correcteur grammatical [2]. Évalué à 9.
C'est là où nous ne sommes pas d'accord.
Tu sembles considérer que c et ç sont des lettre indépendantes. Alors qu'en fait ç est un allographe de c, un graphène dérivé ou en terme informatique un objet fille de la classe mère c.
Tu peux voir cette interprétation de deux façons. Déjà quand on apprend l'alphabet français aux enfants, on ne cite que les 26 lettres de base provenant du latin. Pas de ligature, ni de lettres diacritées. Ce qui n'est pas le cas dans d'autres langues comme le finnois où la lettre ö est bien dans l'alphabet enseigné standard (au même titre que la lettre o) et sont donc à ce titre considérées comme distinctes (le ö étant à la fin de l'alphabet, le o étant en position standard dans l'alphabet latin).
L'ordre alphabétique n'est pas affecté par ces signes supplémentaires.
Par exemple l'ordre alphabétique suivant est celui de référence en français : Eau, Élément, Élever, Envoyer, ordre qu'on retrouve dans les dictionnaires également.
Du coup considérer ces substitutions pour raisons de sonorités comme une altération du radical n'est pas vraiment cohérent avec la considération qu'on porte à ces symboles.
Note après que personnellement je vois une différence entre un changement mineur d'un radical (changer un y en i) et un changement majeur (va, irai, allé). N'importe qui peut faire le lien entre eux dans le premier cas, dans le second cas c'est impossible de le faire instinctivement.
Pour le coup je suis plutôt de l'école de l'Académie française (pour une fois que son point de vue suit une certaine cohérence, c'est à souligner).
C'est tout le problème d'une standardisation d'une langue à postériori, sa construction n'ayant pas suivi forcément une cohérence initiale.
Pour envoyer en effet, pour aller il a été trouvé (entre l'Éducation Nationale, la totalité des livres de grammaires que j'ai pu lire, l'Académie française) cela commence à ressembler à un consensus.
Que de manière interne tu exploites aller comme du premier groupe car cela te simplifie la tâche est une chose (en informatique c'est courant de procéder à ce genre de choses) mais tu le présentes aussi à l'utilisateur comme tel ce qui n'est, selon la littérature sur le sujet, pas correct.
Note qu'après j'apprécie grandement ton travail sur ce programme que j'utilise à l'occasion (rarement pour les commentaires, je ne trouves pas cela pratique de faire des allers/retours avec l'extension), ne crois pas que je souhaite de basher gratuitement. ;)