Le 1er groupe c'est près de 90% des verbes de la langue française.
Ce n’est pas le nombre qui fait la complexité.
Car le radical ne bouge pas.
Transformation de l’accentuation, ajout d’accent, ou parfois doublement éventuel de consonnes, transformation de y en i plus ou moins aléatoire, les c qui prennent des cédilles, envoyer qui est anormalement formé, etc. La réforme a changé beaucoup de choses sur les accents.
Il y a quelques régularités dans la transformation des radicaux. Mais si tu dois mémoriser les verbes où les consonnes sont doublées, c’est précisément parce qu’il n’y a pas de règle stricte.
Par ailleurs, même dans le 3e groupe, il y a aussi des régularités. En fait, on aurait pu faire une classification plus précise. Tout ça pour dire qu’il y a une grosse part d’arbitraire dans tout ça.
Mais je suis gentil, je suis allé chercher auprès de la référence absolu, l'Académie Française
Des sources comme ça, j’en ai déjà pas mal. :)
C’est l’origine de la décision qui m’intéresse.
(Tiens, l’Académie met envoyer dans le 3e groupe, contrairement à tous les autres.)
Ce ne sera pas la première fois qu’on ignore ce que dit l’Académie. Par exemple, sur la féminisation des titres et fonctions (les autres pays francophones n’ont pas forcément les mêmes points de vue).
[^] # Re: Il y a un mais !
Posté par Olivier . En réponse à la dépêche Grammalecte, correcteur grammatical [2]. Évalué à 9. Dernière modification le 09 juin 2017 à 14:02.
Ce n’est pas le nombre qui fait la complexité.
Transformation de l’accentuation, ajout d’accent, ou parfois doublement éventuel de consonnes, transformation de y en i plus ou moins aléatoire, les c qui prennent des cédilles, envoyer qui est anormalement formé, etc. La réforme a changé beaucoup de choses sur les accents.
Il y a quelques régularités dans la transformation des radicaux. Mais si tu dois mémoriser les verbes où les consonnes sont doublées, c’est précisément parce qu’il n’y a pas de règle stricte.
Par ailleurs, même dans le 3e groupe, il y a aussi des régularités. En fait, on aurait pu faire une classification plus précise. Tout ça pour dire qu’il y a une grosse part d’arbitraire dans tout ça.
Des sources comme ça, j’en ai déjà pas mal. :)
C’est l’origine de la décision qui m’intéresse.
(Tiens, l’Académie met envoyer dans le 3e groupe, contrairement à tous les autres.)
Ce ne sera pas la première fois qu’on ignore ce que dit l’Académie. Par exemple, sur la féminisation des titres et fonctions (les autres pays francophones n’ont pas forcément les mêmes points de vue).