Je ne connais pas l'architecture interne de ton moteur, mais pour la présence des mots ne peux tu pas avoir deux dictionnaires (disons D1 et D2) puis, suivant une option, tu testes la présence du mot dans D1 ou bien dans un des dico de la liste [D1; D2] ? Cela demanderait trop de changement de code que le test de présence se fasse sur une liste plutôt qu'un dico fixe donné ?
On pourrait bien sûr faire ça, même si rien n’est prévu pour ça à l’heure actuelle. Ce ne serait pas très difficile. J’ai envisagé de le faire, mais pour ceux qui veulent l’anglais avec le français.
Le problème de cette solution, c’est que tu multiplies le temps d’examen de chaque mot par le nombre de dictionnaires que tu as. Pour chaque mot, tu lances la recherche à partir de zéro dans un graphe de mots. Très coûteux en ressources donc.
L’autre problème est culturel. Vouloir refuser « les néologismes et autres bizarreries », c’est une chose; se mettre d’accord sur la place du curseur sur ces questions en est une autre. Les gens sont très divisés sur l’acceptable et l’inacceptable... Il suffit de voir tout le barouf sur "ognon"... "Ognon", c’est un sacrilège. "Fake news", non. Ou l’inverse. Ça dépend des personnes.
Je prends un exemple. De nos jours, presque tout le monde ou presque écrit "décrédibiliser"... Pourtant, il existait un mot plus court que tout le monde semble avoir oublié en quelques années: "discréditer". À mes yeux, "décrédibiliser" est néologisme superflu. Mais ça a fini par rentrer dans les dictionnaires. Ai-je eu tort de céder?
[^] # Re: Super boulot !
Posté par Olivier . En réponse à la dépêche Grammalecte, correcteur grammatical [2]. Évalué à 7.
On pourrait bien sûr faire ça, même si rien n’est prévu pour ça à l’heure actuelle. Ce ne serait pas très difficile. J’ai envisagé de le faire, mais pour ceux qui veulent l’anglais avec le français.
Le problème de cette solution, c’est que tu multiplies le temps d’examen de chaque mot par le nombre de dictionnaires que tu as. Pour chaque mot, tu lances la recherche à partir de zéro dans un graphe de mots. Très coûteux en ressources donc.
L’autre problème est culturel. Vouloir refuser « les néologismes et autres bizarreries », c’est une chose; se mettre d’accord sur la place du curseur sur ces questions en est une autre. Les gens sont très divisés sur l’acceptable et l’inacceptable... Il suffit de voir tout le barouf sur "ognon"... "Ognon", c’est un sacrilège. "Fake news", non. Ou l’inverse. Ça dépend des personnes.
Je prends un exemple. De nos jours, presque tout le monde ou presque écrit "décrédibiliser"... Pourtant, il existait un mot plus court que tout le monde semble avoir oublié en quelques années: "discréditer". À mes yeux, "décrédibiliser" est néologisme superflu. Mais ça a fini par rentrer dans les dictionnaires. Ai-je eu tort de céder?