Les motards se conduisent comme des abrutis parce qu'ils le peuvent. Pour les automobilistes c'est juste plus difficile.
Ah ?
Les automobilistes qui changent de voie sans l’indiquer, voire sans regarder, ne manquent pas pourtant (en tout cas par chez moi)...
Je ne pense pas avoir jamais vu un motard faire ça, probablement parce que ce serait suicidaire pour lui.
Après, les automobilistes ne font pas de dépassements inter-file, mais je pense que l’un dans l’autre, ça revient au même, sauf que dans le cas du motard, le risque qu’il prend est surtout pour lui, alors que dans le cas de l’automobiliste, il est au moins autant pour moi.
plus difficile d'accélérer à fond et doubler sur un zébra
Des automobilistes qui me dépassent sur le zébra en fin de double-voie, j’ai ai vu plus souvent que j’aurais aimé.
Alors il n’accélèrent pas à fond, mais je préférerais qu’ils accélèrent un peu plus avant, et me dépassent là où il y a vraiment la place.
plus difficile de se mettre devant les autres aux feux
En ville, en voiture, souvent on n’avance pas trop. Dans ces conditions, quand j’aperçois un motard derrière moi, je me serre pour qu’il puisse me passer au feu rouge et après, je ne le revois généralement plus. Il a gagné du temps, je n’en ai pas perdu et je n’ai plus à faire attention à lui puisqu’il est loin devant.
Ça m’ennuie plus quand la circulation est fluide et que c’est un deux roues lent qui se met devant au feu...
plus difficile de mettre un coup de pieds
Tu leur fais quoi pour les énerver comme ça ? Tu conduis comme un conducteur de gros ×ばつ4 ?
À moins que les motards de par chez toi soient beaucoup plus cons que ceux de par chez moi. Quel que soit leur véhicule, les usagers de la route de Paris ou de certaines villes sont plus agressifs que ceux des petites villes ou de la cambrousse.
Toute personne ayant cheminé sur la même route que plusieurs motards en groupe confirme (sauf mémoire sélective).
Ça m’est rarement arrivé. Quand ça m’est arrivé, la seule chose que j’aie vraiment à leur reprocher, c’est leur notion des distances de sécurité : quand on se retrouve au milieu du groupe avec des motards juste devant et d’autres juste derrière, ça implique une attention soutenue pour ne pas en ramasser un sur le capot ou dans le coffre (en cas de changement de pente notamment, où la voiture ne réagit pas comme les motos). Comme quoi il y a des motards qui respectent la limite de vitesse, sinon ils me largueraient rapidement.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Re: Salauds !
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Brevets et argent public. Évalué à 6.
Ah ?
Les automobilistes qui changent de voie sans l’indiquer, voire sans regarder, ne manquent pas pourtant (en tout cas par chez moi)...
Je ne pense pas avoir jamais vu un motard faire ça, probablement parce que ce serait suicidaire pour lui.
Après, les automobilistes ne font pas de dépassements inter-file, mais je pense que l’un dans l’autre, ça revient au même, sauf que dans le cas du motard, le risque qu’il prend est surtout pour lui, alors que dans le cas de l’automobiliste, il est au moins autant pour moi.
Des automobilistes qui me dépassent sur le zébra en fin de double-voie, j’ai ai vu plus souvent que j’aurais aimé.
Alors il n’accélèrent pas à fond, mais je préférerais qu’ils accélèrent un peu plus avant, et me dépassent là où il y a vraiment la place.
En ville, en voiture, souvent on n’avance pas trop. Dans ces conditions, quand j’aperçois un motard derrière moi, je me serre pour qu’il puisse me passer au feu rouge et après, je ne le revois généralement plus. Il a gagné du temps, je n’en ai pas perdu et je n’ai plus à faire attention à lui puisqu’il est loin devant.
Ça m’ennuie plus quand la circulation est fluide et que c’est un deux roues lent qui se met devant au feu...
Tu leur fais quoi pour les énerver comme ça ? Tu conduis comme un conducteur de gros ×ばつ4 ?
À moins que les motards de par chez toi soient beaucoup plus cons que ceux de par chez moi. Quel que soit leur véhicule, les usagers de la route de Paris ou de certaines villes sont plus agressifs que ceux des petites villes ou de la cambrousse.
Ça m’est rarement arrivé. Quand ça m’est arrivé, la seule chose que j’aie vraiment à leur reprocher, c’est leur notion des distances de sécurité : quand on se retrouve au milieu du groupe avec des motards juste devant et d’autres juste derrière, ça implique une attention soutenue pour ne pas en ramasser un sur le capot ou dans le coffre (en cas de changement de pente notamment, où la voiture ne réagit pas comme les motos). Comme quoi il y a des motards qui respectent la limite de vitesse, sinon ils me largueraient rapidement.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone