WordPress n'est pas un générateur de pages statiques, donc ce n'est pas comparable. De plus, les systèmes dynamiques utilisent généralement un cache qui évite d'avoir à recréer les pages.
WordPress est archi dominant sur le marché des moteurs de blog. Si tu ne me crois pas, va sur le site de OVH (par exemple) et regarde combien de logiciels de blog il propose : tu as le choix entre WordPress et WordPress. Si on veut comparer un quelconque moteur de blog, le bon sens le plus élémentaire est de le faire par rapport à WordPress. Cependant la vérité oblige à dire qu'il n'est seulement en mode dynamique que pour la partie HTML. Les illustrations, elles, sont traitées comme les pages de blog statique. Autant dire, sur un blog banal, la partie générée par PHP-MySQL ne représente pas la majorité de la bande passante consommée. Concernant la mise en cache d'un blog généré dynamiquement, elle est tout aussi faisable (et même indiquée !) pour un blog en pages statiques.
Le temps de génération des pages statiques n'a pas beaucoup d'importance. Prendre une 1s ou 1mn pour la mise à jour quotidienne d'un blog, ça ne change vraiment rien.
Honnêtement, tiens-tu un blog que tu héberges toi-même ? Si oui, peux-tu me jurer que tu rédiges tes billets d'un façon si absolument parfaite que jamais tu ne ressentes la nécessité d'une correction ? Personnellement, je suis dans l'incapacité de rédiger ma copie sans de nombreux brouillons jetés à la corbeille. Dans ce cas, entre un logiciel qui prend une seconde et celui qui prend une minute ça fait une sacrée différence. Mais bon, si tu es un super écrivain, ça peut le faire. Ah, au fait, il est où ton blog ?
Et là aussi, les générateurs statiques modernes ne recalculent que les pages qui ont changé.
Ça, c'est une remarque pertinente ! Elle me met du baume au cœur à un point que tu ne peux pas imaginer... Je suis bien d'accord, absolument tous les blogs statiques que j'ai pu voir sont en mode page unique. C'est pour ça que j'ai créé mon propre moteur ! Avec le mien, les pages sont liées les unes aux autres. Ce qui veut dire que si l'on est sur une page, on peut cliquer sur celle qui précède ou qui suit. Ce qui veut dire qu'à chaque fois que l'on intercale une page, il faut générer au moins deux autres. Et si en plus on pousse le vice à proposer un menu pour retrouver un billet à une date donnée, il faut tenir à jour l'index des pages. Donc, le plus simple à coder est de tout regénérer. On peut faire une regénération partielle comme avec NanoBlogger autrefois. Mais, pour l'avoir vécu, c'est source de bien des soucis. Et comme si le vice précédent ne suffisait pas, je propose aussi une version imprimable de chaque billet. La double peine. Alors, crois-moi, Fortran est bon pour moi.
La "grâce d'un langage compilé" n'a aucun sens ici. Personnellement, je génère des docs statiques avec sphinx qui produit également les diagrammes UML, les graphes, le code formaté et les équations inclus dans ces docs; l'interpréteur python qui est utilisé pour cela n'a jamais été un problème (par contre bon courage pour coder un outils équivalent en fortran).
Absolument d'accord avec toi. Python bénéficie d'une somme considérable de modules en tout genre et c'est sa qualité première. (Peut-être même la seule ?). Mais le Fortran moderne est un tout autant un langage orienté objet et tout autant modulaire. La facilité à développer en Python vient surtout de son environnement : plus il y a de modules, de dépôts de source, d'outils en tout genre, plus c'est facile de créer de nouveaux modules. Partir from scratch est une toute autre affaire ! Pour Fortran, il n'existe guère que de vieilles bibliothèques scientifiques et quasiment aucun module écrit au 21ème siècle. Donc, rien que pour parser un fichier de configuration, une ligne de commande. Alors il faut agiter ses petits doigts sur le clavier. Mais bon, c'est ce que j'aime. Je ne suis pas payé pour, c'est pour le fun !
[^] # Re: Haskell pour les nuls
Posté par Denis Bernard . En réponse à la dépêche Sortie de GHC 8.2.1. Évalué à -2.
WordPress est archi dominant sur le marché des moteurs de blog. Si tu ne me crois pas, va sur le site de OVH (par exemple) et regarde combien de logiciels de blog il propose : tu as le choix entre WordPress et WordPress. Si on veut comparer un quelconque moteur de blog, le bon sens le plus élémentaire est de le faire par rapport à WordPress. Cependant la vérité oblige à dire qu'il n'est seulement en mode dynamique que pour la partie HTML. Les illustrations, elles, sont traitées comme les pages de blog statique. Autant dire, sur un blog banal, la partie générée par PHP-MySQL ne représente pas la majorité de la bande passante consommée. Concernant la mise en cache d'un blog généré dynamiquement, elle est tout aussi faisable (et même indiquée !) pour un blog en pages statiques.
Honnêtement, tiens-tu un blog que tu héberges toi-même ? Si oui, peux-tu me jurer que tu rédiges tes billets d'un façon si absolument parfaite que jamais tu ne ressentes la nécessité d'une correction ? Personnellement, je suis dans l'incapacité de rédiger ma copie sans de nombreux brouillons jetés à la corbeille. Dans ce cas, entre un logiciel qui prend une seconde et celui qui prend une minute ça fait une sacrée différence. Mais bon, si tu es un super écrivain, ça peut le faire. Ah, au fait, il est où ton blog ?
Ça, c'est une remarque pertinente ! Elle me met du baume au cœur à un point que tu ne peux pas imaginer... Je suis bien d'accord, absolument tous les blogs statiques que j'ai pu voir sont en mode page unique. C'est pour ça que j'ai créé mon propre moteur ! Avec le mien, les pages sont liées les unes aux autres. Ce qui veut dire que si l'on est sur une page, on peut cliquer sur celle qui précède ou qui suit. Ce qui veut dire qu'à chaque fois que l'on intercale une page, il faut générer au moins deux autres. Et si en plus on pousse le vice à proposer un menu pour retrouver un billet à une date donnée, il faut tenir à jour l'index des pages. Donc, le plus simple à coder est de tout regénérer. On peut faire une regénération partielle comme avec NanoBlogger autrefois. Mais, pour l'avoir vécu, c'est source de bien des soucis. Et comme si le vice précédent ne suffisait pas, je propose aussi une version imprimable de chaque billet. La double peine. Alors, crois-moi, Fortran est bon pour moi.
Absolument d'accord avec toi. Python bénéficie d'une somme considérable de modules en tout genre et c'est sa qualité première. (Peut-être même la seule ?). Mais le Fortran moderne est un tout autant un langage orienté objet et tout autant modulaire. La facilité à développer en Python vient surtout de son environnement : plus il y a de modules, de dépôts de source, d'outils en tout genre, plus c'est facile de créer de nouveaux modules. Partir from scratch est une toute autre affaire ! Pour Fortran, il n'existe guère que de vieilles bibliothèques scientifiques et quasiment aucun module écrit au 21ème siècle. Donc, rien que pour parser un fichier de configuration, une ligne de commande. Alors il faut agiter ses petits doigts sur le clavier. Mais bon, c'est ce que j'aime. Je ne suis pas payé pour, c'est pour le fun !