Cas pratique : le télétravail a largement facilité si ce n'est provoqué, ma prise d'indépendance.
Je codais pour un (petit) groupe dans l'immobilier et ma femme a dû déménager pour un autre emploi. Le patron a été très compréhensif et a immédiatement permis que télétravaille. Puis elle est parti en stage en Inde et vu que le télétravail à 7000KM (Fort-de-France / Paris) fonctionnait très bien, le patron n'a pas vu d'inconvénient à ce que je continue depuis Bangalore. Le goût du voyage s'est installé et j'ai même fini par télétravailler pendant 8 mois dans un camping-car tout en faisant le tour de l'Australie ! (leur réseau 3G est excellent là-bas, même dans le plus petit patelin du bush). J'ai effectivement pu constater que j'étais bien plus efficace à distance que dans les locaux. Même aujourd'hui, chez moi, quand je bloque sur un pb sur mon desktop, je vais coder sur mon portable dans le canapé. Et ça marche ! Je ne saurais l'expliquer mais coder dans un environnement varié ça me stimule. La seule contrainte c'est qu'on ne vienne pas me parler. Et ça ça arrivait bien plus souvent dans les bureaux que dans le Parc_national_Nitmiluk
À mon retour dans les locaux, après 3 ans d'absence, le patron m'a proposé un licenciement économique et de continuer à bosser avec eux en indépendant. Ouais au tout début c'était du quasi salariat-déguisé (économie de charges pour lui), le temps que je me fasse une clientèle, mais très vite ils n'ont plus été mes seuls clients. Aujourd'hui comme hier (ça va faire 10 ans), je travaille chez moi, à mon compte, à mon rythme et ce passage en salarié "déporté" a quand même bien aidé à m'organiser pour me mettre à mon compte !
C'est quelque chose que j'envisageais depuis la fin de mes études (le patron le savait d'où sa proposition) mais qui sait si j'aurais sauté le pas si j'étais resté dans mon openspace ? La facilité du "chemin de moindre résistance", le salaire fixe, il y a plein de (mauvaises ?) raisons pour ne pas se lancer mais qui paraissent bien plus faciles à surmonter lorsqu'on est déjà hors les murs de boîte.
[^] # Re: Indépendant, profession libérée
Posté par Faya . En réponse au journal Expérience(s) de télétravail. Évalué à 7.
Cas pratique : le télétravail a largement facilité si ce n'est provoqué, ma prise d'indépendance.
Je codais pour un (petit) groupe dans l'immobilier et ma femme a dû déménager pour un autre emploi. Le patron a été très compréhensif et a immédiatement permis que télétravaille. Puis elle est parti en stage en Inde et vu que le télétravail à 7000KM (Fort-de-France / Paris) fonctionnait très bien, le patron n'a pas vu d'inconvénient à ce que je continue depuis Bangalore. Le goût du voyage s'est installé et j'ai même fini par télétravailler pendant 8 mois dans un camping-car tout en faisant le tour de l'Australie ! (leur réseau 3G est excellent là-bas, même dans le plus petit patelin du bush). J'ai effectivement pu constater que j'étais bien plus efficace à distance que dans les locaux. Même aujourd'hui, chez moi, quand je bloque sur un pb sur mon desktop, je vais coder sur mon portable dans le canapé. Et ça marche ! Je ne saurais l'expliquer mais coder dans un environnement varié ça me stimule. La seule contrainte c'est qu'on ne vienne pas me parler. Et ça ça arrivait bien plus souvent dans les bureaux que dans le Parc_national_Nitmiluk
À mon retour dans les locaux, après 3 ans d'absence, le patron m'a proposé un licenciement économique et de continuer à bosser avec eux en indépendant. Ouais au tout début c'était du quasi salariat-déguisé (économie de charges pour lui), le temps que je me fasse une clientèle, mais très vite ils n'ont plus été mes seuls clients. Aujourd'hui comme hier (ça va faire 10 ans), je travaille chez moi, à mon compte, à mon rythme et ce passage en salarié "déporté" a quand même bien aidé à m'organiser pour me mettre à mon compte !
C'est quelque chose que j'envisageais depuis la fin de mes études (le patron le savait d'où sa proposition) mais qui sait si j'aurais sauté le pas si j'étais resté dans mon openspace ? La facilité du "chemin de moindre résistance", le salaire fixe, il y a plein de (mauvaises ?) raisons pour ne pas se lancer mais qui paraissent bien plus faciles à surmonter lorsqu'on est déjà hors les murs de boîte.