Il y a quand même beaucoup de logiciels qui nécessitent des traitements lourds et ne savent pas forcément stocker leur état actuel sur demande. Par exemple, si tu fais des gros traitements d'image et qu'un calcul te prend 30 minutes, tu lances le truc et tu ne récupèreras la main qu'après 30 minutes. Une batterie qui tombe en rade et pouf, c'est perdu.
Si tu penses que c'est débile de faire du calcul intensif sur un portable, tu n'as pas dû trainer beaucoup dans les labos de recherche. C'est parfois système D/moyens du bord, et c'est toujours pas mal de pouvoir garder sa session ouverte parce qu'il y a une étape manuelle pour sauvegarder les données après avoir lancé le script...
Sans être un rat de laboratoire, je ne trouve pas qu'il soit idiot de faire de lourdes opérations avec un laptop, je comprends que ce soit parfois nécessaire, les seuls gros traitements que je fais sur mon laptop sont un peu de montage audio/vidéo et de la compil' et j'ai toujours mon alim sur moi. Mais vraiment toujours toujours, j'ai retiré la batterie de mon laptop donc c'est nécessaire. Je laisse tourner et point, inutile d'avoir une hibernation pour ma part.
Mais en fait tout le temps.
Pourquoi éteindre son laptop surtout ?
Je prend mon laptop, je veux me déplacer, je le ferme, je bouge, je l'ouvre, tout est toujours au même endroit, dans le même état.
Je ne veux pas avoir un truc qui s'allume, s'éteind, où il faut tout relancer à chaque fois. Mes onglets de navigateurs sont toujours là, la musique aussi, mes tabs, mes éditeurs, bref tout.
Pourquoi on devrait penser à autre chose que rabattre l'écran et le réouvrir ?
Pour vérifier qu'une MAJ n'ai rien cassée, pour vider entièrement la RAM, pour changer d'OS, pour économiser la batterie en déplacement... enfait il y a des dizaines de raisons d'éteindre son ordinateur plutôt que de le mettre en veille.
Cela dit, j'ai configuré le rabattage d'écran comme étant une extinction de la machine. Pour l'allumage, il me faut encore appuyer sur un bouton mais ça me semble une difficulté surmontable au quotidien.
Quand j'éteins mon ordinateur, c'est que je n'en ai plus l'utilité, je n'aurai donc pas besoin de retrouver onglets/IDE/musique... J'ai terminé et quand je le rallumerai, je passerai à autre chose. Je t'accorde que je perds en productivité si j'ai besoin de revenir sur un onglets/IDE/musique d'avant l'extinction mais c'est relativement rare (sauf IDE mais la plupart gardent l'état d'avant la fermeture donc c'est ok, ça me prend 2 clics à relancer).
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: Le swap ?
Posté par Nibel . En réponse au journal Du bon partitionnement entre un SSD et un HDD. Évalué à 2.
Sans être un rat de laboratoire, je ne trouve pas qu'il soit idiot de faire de lourdes opérations avec un laptop, je comprends que ce soit parfois nécessaire, les seuls gros traitements que je fais sur mon laptop sont un peu de montage audio/vidéo et de la compil' et j'ai toujours mon alim sur moi. Mais vraiment toujours toujours, j'ai retiré la batterie de mon laptop donc c'est nécessaire. Je laisse tourner et point, inutile d'avoir une hibernation pour ma part.
Pour vérifier qu'une MAJ n'ai rien cassée, pour vider entièrement la RAM, pour changer d'OS, pour économiser la batterie en déplacement... enfait il y a des dizaines de raisons d'éteindre son ordinateur plutôt que de le mettre en veille.
Cela dit, j'ai configuré le rabattage d'écran comme étant une extinction de la machine. Pour l'allumage, il me faut encore appuyer sur un bouton mais ça me semble une difficulté surmontable au quotidien.
Quand j'éteins mon ordinateur, c'est que je n'en ai plus l'utilité, je n'aurai donc pas besoin de retrouver onglets/IDE/musique... J'ai terminé et quand je le rallumerai, je passerai à autre chose. Je t'accorde que je perds en productivité si j'ai besoin de revenir sur un onglets/IDE/musique d'avant l'extinction mais c'est relativement rare (sauf IDE mais la plupart gardent l'état d'avant la fermeture donc c'est ok, ça me prend 2 clics à relancer).
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.