• [^] # Re: N'importe quoi, comme d'habitude

    Posté par (Mastodon) . En réponse au journal Analysons la cohérence des patrimoines de nos candidats. Évalué à 7.

    Mais bon, si ça vous amuse de vous dire que c'est tellement différent qu'il ne faut pas du tout regarder de lien qui semble vous déranger au point de vous dire que si un "faire croire" pour la dette qui est en pratique pareil pour un particulier ou un Etats (investir avec endettement évidement que c'est ce qu'il faut faire, mais il ne faut pas qu'il y ai trop de dette des deux côtés! mais "on veut faire croire" juste parce qu'on dit ça, gloups), on ne peut vous en empêcher...

    Tu le fais vraiment exprès, je ne vois pas d'autres solutions. Ce qui est bizarre (ou pas), c'est que tu utilises tous les vieux «arguments» complètement éculés des libéraux. On pourrait ressortir les débats sur la règle d'or d'il y a quelques années et on lirait les mêmes inepties sur la gestion en bon père de famille qui veut qu'on ne dépense pas plus que ce que l'on a, toussa toussa. Est-ce réellement si surprenant venant de ta part ? Absolument pas.

    Ceci dit, puisqu'il faut te l'expliquer clairement, allons-y. Comme dit plus haut, un État n'est pas là pour assurer sa survie mais pour œuvrer à l'intérêt général, il doit prévoir sur plusieurs générations et donc prendre des décisions et faire des investissements pour le futur. Il doit donc s'endetter, s'il ne le fait pas, c'est qu'il n'entrevoit aucun avenir ou qu'il est en train de péricliter. De plus, un État a deux caractéristiques qui le différencie fondamentalement d'une famille : il ne meurt pas (ouais allez, presque pas, je suis sûr que tu vas me trouver un exemple à la con) et donc, il peut rembourser sa dette sur du très long terme (note que cela est purement théorique puisque des titres de dette en France ont une durée moyenne d'à peu près 7 ans) ; c'est lui qui fixe ses propres revenus, à savoir les impôts et il ne me semble pas qu'un chef de famille ait cette opportunité dans la majorité des cas.