• [^] # Re: C'est toujours surprenant

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Analysons la cohérence des patrimoines de nos candidats. Évalué à -1.

    Et bien dans ce cas « tout le monde » a des goûts de luxe... Je crois comprendre que c’est exactement ton propos.

    Tu me pousses dans mes retranchements, mais l'idée est qu'une maison est par définition du luxe : un truc égoïste (des murs qui vont perdre de l’énergie que pour toi, des connexions au reste du monde plus longues donc plus chères). Dans les lotissements "pas centre ville", on peut trouver quand même des logements de 30 m2 avec jardin privatif (pas que je dis qu'il faut 30 m2 seulement pour une personne, mais juste pour dire que ça se vend) ou grandes loggias. Le monde change, l'écologie arrive, on est plus nombreux sur terre, avant c'était des maisons de 50m2 environ et de nos jours c'est plus des apparts de 60-70 m2 à presque énergie positive (prévu pour 2020 en obligatoire) pour des couples de retraités dans l'ère du temps qui ont d'autres priorités que d'avoir la plus grosse (maison).
    Je n'avais pas suffisamment tilté, mais dans "pavillon du pauvre" qu'on m'a sorti, il faut noter l'incohérence : si on s'amuse à se faire plaisir avec un Pavillon, on n'est pas pauvre, les deux mots ne peuvent pas aller ensemble.

    Mais la, je vais en faire bondir encore plus...

    La résidence secondaire, utilisée une fraction du temps et ou il n’y a personne le reste du temps, là pour le coup je trouve que c’est un luxe difficilement acceptable.

    Alors la oui clairement perso ça me fait bondir les résidences secondaires (surtout si on a 110 m2 dans Paris pour le taf ;-), autant je peux comprendre l'appart de dépannage permanent plus rentable que louer pour le taf à Paris, autant 1 grand truc de chaque côté...). A noter que les villes connotées résidences secondaires perdent un peu de leur attrait, du monde changeant d'avis dessus (et airbnb etc ont démocratisé les logements "comme chez soit" pour 1 mois ailleurs, et on peut changer quand on veut d'endroit).

    Mais encore une fois, chacun fait ce qu'il veut avec sa richesse, ça me fait juste sourire qu'on me défende la chose comme "c'est pas loin de la pauvreté" en gros même si on veut pas le reconnaitre.