Lire le même flux que celui de la copie ne permet pas de voir de corruption inhérente à la mémoire ou en amont. J'avais lu un article de Microsoft que je ne retrouve plus, qui expliquait pourquoi il n'avait pas implémenté de vérif' à la volée des copies à cause de cela. Il expliquait ainsi que si les données corrompues sont dans le tampon ou en mémoire, une relecture ne détectera pas la corruption. La vérification a posteriori, surtout si les fichiers sont gros comme en médias est plus sûre car les données lues sont celles du disque. C'est résumé, désolé si ce n'est pas clair.
[^] # Re: choix d'architecture logiciel
Posté par Quinane . En réponse au journal Évolution et maturation de MyDMAM. Évalué à 1.
Lire le même flux que celui de la copie ne permet pas de voir de corruption inhérente à la mémoire ou en amont. J'avais lu un article de Microsoft que je ne retrouve plus, qui expliquait pourquoi il n'avait pas implémenté de vérif' à la volée des copies à cause de cela. Il expliquait ainsi que si les données corrompues sont dans le tampon ou en mémoire, une relecture ne détectera pas la corruption. La vérification a posteriori, surtout si les fichiers sont gros comme en médias est plus sûre car les données lues sont celles du disque. C'est résumé, désolé si ce n'est pas clair.