Il y a quelques libertés avec la réalité, même la plus élémentaire, dans ce film.
La plus grosse étant celle où Katherine Johnson doit recalculer les paramètres de la trajectoire de John Glenn, au moment où ce dernier embarque dans sa capsule Friendship 7.
(Dans la réalité, il lui a fallu plusieurs jours pour refaire ces calculs, mais c'était à quelques jours du décollage, et pas quand John Glenn était déjà sur la passerelle d'embarquement).
# Ah, les joies des scénarios hollywoodiens...
Posté par windu.2b . En réponse au journal Les Figures de l’ombre. Évalué à 10.
Il y a quelques libertés avec la réalité, même la plus élémentaire, dans ce film.
La plus grosse étant celle où Katherine Johnson doit recalculer les paramètres de la trajectoire de John Glenn, au moment où ce dernier embarque dans sa capsule Friendship 7.
(Dans la réalité, il lui a fallu plusieurs jours pour refaire ces calculs, mais c'était à quelques jours du décollage, et pas quand John Glenn était déjà sur la passerelle d'embarquement).