Pour les restrictions de FFOS, la vision de Zenitram est simplement stupide.
Les smartphones sous FFOS sont totalement déverrouillés, tu y accèdes en root et y installes/modifies absolument ce que tu veux.
Ensuite, il y a l'interface utilisateur, sauf que ce n'est PAS le système, c'est un logiciel qui tourne, sur lequel on peut ajouter des outils (installable facilement via un store).
Si tu n'es pas content de cette interface, tu peux en installer une autre. Si tu veux créer un outil qui fonctionne sur cette interface, tu utilises l'API de cette interface. Et effectivement, l'API de cette interface est limitée pour des raisons de sécurité. Mais absolument rien ne t'empêche de créer un logiciel qui va tourner sur FFOS sans dépendre de cet API (et donc en faisant absolument tout ce qu'il est possible de faire sur n'importe quel linux). Simplement, tu ne peux pas l'installer via le store et l'interface.
C'est comme reprocher à la calculatrice de ne pas pouvoir enregistrer des fichiers.
[^] # Re: Un problème structurel
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Mozilla nous dit que le closed-source est plus bankable. Évalué à -2.
Pour les restrictions de FFOS, la vision de Zenitram est simplement stupide.
Les smartphones sous FFOS sont totalement déverrouillés, tu y accèdes en root et y installes/modifies absolument ce que tu veux.
Ensuite, il y a l'interface utilisateur, sauf que ce n'est PAS le système, c'est un logiciel qui tourne, sur lequel on peut ajouter des outils (installable facilement via un store).
Si tu n'es pas content de cette interface, tu peux en installer une autre. Si tu veux créer un outil qui fonctionne sur cette interface, tu utilises l'API de cette interface. Et effectivement, l'API de cette interface est limitée pour des raisons de sécurité. Mais absolument rien ne t'empêche de créer un logiciel qui va tourner sur FFOS sans dépendre de cet API (et donc en faisant absolument tout ce qu'il est possible de faire sur n'importe quel linux). Simplement, tu ne peux pas l'installer via le store et l'interface.
C'est comme reprocher à la calculatrice de ne pas pouvoir enregistrer des fichiers.