Arrête ta mauvaise foi, ou alors renseigne toi un peu
Avec FFOS, pas touche aux fonctions proches de l'OS si tu n'es pas validée par Mozilla.
Avec FF, pas touche aux extensions sans passer par une validation
Ces deux restrictions sont ou étaient là pour des raisons de sécurité.
Sur FirefoxOS, à partir du moment où toute application web pouvait s'installer sur le téléphone, oui, il ne fallait pas exposer n'importe quelle API dans les applis (donc par extension, sur le web). Sinon ça aurait été la merde du genre, tu installes un jeu, et hop le truc envoi des sms à ton insus...
On voit ce que donne la liberté d'autoriser toutes les API dans les applis android, qui t'indiquent 150 autorisations alors qu'elles font juste un truc tout bête. Et vas-y que le 2048 que tu installes se met à pomper tout ton carnet d'adresse pour l'envoyer on ne sais où. Ou l'appli RATP qui veut avoir accès à tout, jusqu'à vouloir bientôt la marque de tes slips, pour juste afficher des horaires de trains (d'une façon mal fichue en plus).
Il en va de même pour les extensions de Firefox. Au fil des années, oui, ça s'est durci, parce qu'avec les extensions XUL/jetpack, on a des supers pouvoirs (inhérents à l'architecture de Gecko depuis 1998), qui permettent de faire des supères choses, parce qu'on a accès à toutes les API internes de Gecko. Malheureusement, de plus en plus d'extensions de merde faisaient n'importe quoi (installations de virus, toolbar publicitaires à la con etc..), s'installaient à l'insu de l'utilisateur. Avec pour résultat de plus en plus d'utilisateurs emmerdés, et donc des utilisateurs qui vont voir ailleurs.
Il a donc bien fallu agir. Donc Mozilla met en place de la review sur les extensions proposées sur addons.mozilla.org. Puis Mozilla met en place la signature des extensions, etc..
[^] # Re: Un problème structurel
Posté par Laurent J (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Mozilla nous dit que le closed-source est plus bankable. Évalué à 3.
Arrête ta mauvaise foi, ou alors renseigne toi un peu
Ces deux restrictions sont ou étaient là pour des raisons de sécurité.
Sur FirefoxOS, à partir du moment où toute application web pouvait s'installer sur le téléphone, oui, il ne fallait pas exposer n'importe quelle API dans les applis (donc par extension, sur le web). Sinon ça aurait été la merde du genre, tu installes un jeu, et hop le truc envoi des sms à ton insus...
On voit ce que donne la liberté d'autoriser toutes les API dans les applis android, qui t'indiquent 150 autorisations alors qu'elles font juste un truc tout bête. Et vas-y que le 2048 que tu installes se met à pomper tout ton carnet d'adresse pour l'envoyer on ne sais où. Ou l'appli RATP qui veut avoir accès à tout, jusqu'à vouloir bientôt la marque de tes slips, pour juste afficher des horaires de trains (d'une façon mal fichue en plus).
Il en va de même pour les extensions de Firefox. Au fil des années, oui, ça s'est durci, parce qu'avec les extensions XUL/jetpack, on a des supers pouvoirs (inhérents à l'architecture de Gecko depuis 1998), qui permettent de faire des supères choses, parce qu'on a accès à toutes les API internes de Gecko. Malheureusement, de plus en plus d'extensions de merde faisaient n'importe quoi (installations de virus, toolbar publicitaires à la con etc..), s'installaient à l'insu de l'utilisateur. Avec pour résultat de plus en plus d'utilisateurs emmerdés, et donc des utilisateurs qui vont voir ailleurs.
Il a donc bien fallu agir. Donc Mozilla met en place de la review sur les extensions proposées sur addons.mozilla.org. Puis Mozilla met en place la signature des extensions, etc..