En 2000 l’ordinateur sur lequel je programmais en C K&R avait encore un 8086 d’AMD. Pour coder j’utilisais un éditeur modal nommé « ted », on tapait les commande en bas de l’écran, je ne me souviens plus de la syntaxe mais pour écrire un fichier il suffisait d’une lettre et du nom du fichier. Mon premier microsoft Word, sous DOS, que j’utilisais encore en 2000, était lui aussi un éditeur modal. L’éditeur de texte de Works pour DOS n’était déjà plus un éditeur modal donc je ne l’utilisais pas). Cet ordinateur, un Amstrad PC 2086-S, était installé avec DOS 3.3 je crois, et Windows 2.07 (sûr).
Vers 2002 je suis passé à Windows 3.1 sur un 386. Je codais toujours avec le même compilateur K&R mais avec le edit.com que j’avais copié collé sur disquette depuis une installe de WinXP. Un jour à l’école quelqu’un m’a demandé avec quoi je programmais en C, il a cité des noms que je ne connaissais pas, probablement Visual Studio, mais je ne me souviens plus, c’était un nom inconnu pour moi, j’ai répondu « oh non j’utilise cc » (oui, j’ai vraiment dit ça). En 2003 je me suis acheté une calculatrice Voyage 200 de Texas Instrument, pour me servir d’ordinateur portable. J’avais accès à un ordinateur WinXP et j’avais une appli compatible outlook sur ma calculatrice pour mon agenda et des trucs comme ça. J’ai créé ma première adresse mail chez Yahoo sur une borne en accès libre station Denfert-Rochereau à Paris, en 2003. C’était avant qu’ils ne passent ces bornes de Windows à un probable Linux (trahi par la présence d’X11).
C’est là en 2003 que j’ai commencé à toucher le C ANSI, à cause de TIGCC (sur l’ordinateur WinXP auquel j’avais accès). J’avais touché un peu l’assembleur z80 vers ces années-là juste avant que je remplace ma TI83+ par ma Voyage 200 (qui m’a fait faire aussi un peu de 68k, mais très peu), mais ces choses-là ne se faisaient pas encore sur mon ordinateur personnel, qui était toujours cette vieille pizza box avec ce 386 de 20MHz. Mon TPE pour le bac portait sur l’intelligence artificielle, en plus de ma présentation j’avais programmé en C pour ma Voyage 200 un morpion en niveau de gris avec un solveur qui n’avait pas de stratégie prédéfinie mais reproduisait mes coups quand ils étaient bon (forme basique d’apprentissage).
Vers 2004 j’ai eu un ordi avec un pentium 4 dedans et WinXP, j’y ai mis mon compilateur K&R, ainsi que TIGCC. En 2005 j’y ai installé Linux et j’ai tout de suite adopté vim qui me semblait si familier à cause de ted. Je voulais y installer une Gentoo mais un ami m’avait passé un set de CD de Mandriva avec un manuel « parce que c’est mieux pour les débutants ». Ça n’a pas duré une semaine. Le jour de mon anniversaire, j’avais 18 ans, je ne savais pas comment éjecter facilement le CD c’était gênant, alors le lendemain j’ai installé Gentoo depuis le stage 1. Quelque mois après j’avais besoin d’un meilleur ordinateur portable, donc j’ai acheté mon premier Thinkpad, c’était un ultraportable, peut-être un 240 je ne sais plus, il y avait un pentium 2 dedans, on était en 2005. J’en étais très fier et il répondait exactement à mon besoin.
J’y ai tout d’abord installé FreeBSD. La Debian de l’époque ne s’installait même pas, alors que même des trucs exotiques comme Solaris s’installaient sur ce portable. J’ai gribouillé le CD Debian d’un grandiloquent « staaaaaaaaable » très ironique à cause de cela. J’ai finalement switché ce portable sur Slackware, à l’époque avec Dropline GNOME. En fouinant un carton chez Surcouf, j’ai chopé une carte mère compatible AMD64 à 20€ et je me suis débrouillé pour l’équiper. J’avais un triple écran trouvé dans la rue. C’était la grande époque de Slamd64. et je compilais E17 depuis les sources avec un script perso (que j’ai dû modifier lorsque le dépôt est passé ce CVS à SVN). Je suis passé alors à E17 (enfin, 16.9999999...), sous Slackware et Slamd64, avec un script perso que j’ai dû modifier lorsque le dépôt est passé de CVS à SVN. C’est à ce moment que j’ai acquis mon Commodore 64.
En 2007 j’ai renouvelé mon ordinateur portable avec un autre Thinkpad, un X22, équipé d’un pentium 3 et de 640 Mo de ram (wouhou). Tout comme mon précédent Thinkpad, je pouvais aller en cours en métro en n’ayant sous le bras qu’une chemise en carton qui contenait le dit ultra portable. J’ai beaucoup ri plus tard quand Apple a sorti son mac book air avec sa pub dans une enveloppe. Mon entourage me connaissait déjà comme celui qui prenait le métro avec son ordi dans une simple chemise cartonnée, avec deux feuilles de papier. La carte graphique, équipée de 8Mo, ne pouvait pas faire tourner les jeux OpenGL en 24 bit, il fallait être en 16 bit uniquement pour l’accélération, ou alors ne pas jouer. Je faisais du Java sur Eclipse et du Oracle sur cet ordinateur portable à l’école, ça marchait super bien.
Jusqu’en 2008, mon « site perso » était autohébergé sur un serveur équipé d’un rutilant Cyrix 6x86 (et de la ram en EDO). OpenBSD s’y portait à merveille.
En 2008, j’ai eu des changements dans ma vie et je ne pouvais garder que ce portable. J’ai donc abandonné ma Slamd64 et le PC fixe 64 bit qui allait avec. J’ai cherché une distribution qui ne me demande pas de mettre les mains dans le cambouis parce que je pourrais pas, un autre ami m’a conseillé Arch en me disant que c’était comme Gentoo mais avec des paquets binaires. En fait la logithèque était tellement pauvre (même avec AUR) que j’ai abandonné très très vite. En quelques jours. J’ai finalement installé une Ubuntu parce que c’était ce que j’installais à tout le monde depuis plusieurs années déjà. Et puis comme ça je me disais que ce serait plus facile pour donner conseil aux autres vu que j’aurai pas le temps de fouiner, « eating your own dog food » qu’ils disent.
J’ai gardé ce Thinkpad avec pentium 3 comme ordinateur principal jusqu’en 2010. Il marchait très très bien, mais je voulais faire du 64 bit à nouveau, du multi cœur, et tâter la virtualisation. J’ai donc remplacé cet ordinateur portable avec un autre Thinkpad, un X61 Tablet, avec écran tactile, stylet Wacom et tout, et un Core 2 duo dedans. J’ai prêté celui avec le Pentium 3 à un proche qui s’en est servi sous Linux (avec beaucoup de bonheur) jusqu’en 2014 par là. Comme tous les Thinkpad que j’ai eu dans les mains, il était d’occasion, ce qui signifie que je me servais encore d’un Pentium 3 sur ma machine principale quand un Thinkpad avec Core 2 duo inside se trouvait déjà d’occasion à pas cher.
Ah oui, anecdote, j’avais acquis un OLPC XO-1 via le programme Give One Get One quelques années plus tôt, vers 2008 par là, avec dedans un AMD Geode GX anémique à 433MHz (un dérivé de Cyrix, on ne change pas une équipe qui gagne) et 256Mo de ram à 133MHz et 1Go de mémoire Flash. Il m’a servi d’ordinateur principal pendant au moins six mois je ne sais plus pour quelle raison, délaissant le Thinkpad X22. Je suivais des cours avec, j’allais en vacance avec...
Ceci est la copie d’écran de mon bureau en 2007, sous Windows 3.1, dont je me servais encore pour certaines tâches, mais c’était la toute fin pour moi, j’avais déjà mieux à côté :
Win 3.1
Je m’étais amusé à dessiner des icônes donc y a plein de programmes sur la copie d’écran qui ne servent à rien, mais dont j’étais fier d’avoir dessiné une icône pour. Ah oui, vous avez là la trace d’un antivirus de Microsoft, nommé MS-AV pour Microsoft AntiVirus, c’est un antivirus qui date des années 80. Vous noterez le logiciel de base de donnée « Paradox » de Borland ainsi que le logiciel de lecture de radio FM via une carte ISA. Vous noterez aussi dans la barre de titre de fenêtre l’icône de notification de l’organiseur « Sidekick ». Notez le PC-Tools de la fin des années 80. Le fond d’écran avait été dessiné par moi et mon frère sous Paint depuis un autre ordinateur qui faisait tourner Win 98 (pas SE) sur un Pentium 2. Je n’ai pas fait beaucoup de QuickBasic, j’étais seulement fier de mon icône, il ne pouvait souffrir la comparaison face à mon compilateur K&R des années 80.
Par ailleurs, je connais quelqu’un qui gère toujours son carnet d’adresse sur une base Informix des années 80. Lors du passage à Vista il m’a fallu importer des bouts de FreeDOS dans Windows pour garder son programme utilisable. Jusqu’au mois dernier je faisais tourner, sous Wine, un service de base de donnée qui n’était déjà que porté à moitié pour Windows 2000 (et dont l’installeur ne tourne pas complètement sous Wine à cause de bout de 16 bit dedans), service de base de donnée qui était critique pour la production et la diffusion quotidienne d’une radio FM... Enfin, ce serveur tourne toujours pour consultation et les utilisateurs ont chacun sur leur poste une machine virtuelle avec un client pour consultation de l’ancien système si nécessaire, c’est juste que depuis un mois il ne sert plus à la production ni à la diffusion.
Un DX4-100 en 2000 ? J’utilisais encore un 8086 à cette époque, ses 8Mz me suffisait, et je ne sais pas quelle était la capacité de sa « File Card » en ISA, mais c’était plus qu’il ne m’en fallait ! Il y avait dessus un lecteur de disquette simple densité compatible avec le reste du monde, c’était très bien. Je suis passé au 386 (et aux disquettes double densité) en 2002... C’était ma machine principale, la plus performante, et largement suffisante pour mes besoins ! C’est à dire geeker, coder... J’avais encore un Pentium 3 dans ma machine principale en 2010, l’ordi d’appoint était celui avec le Geode précité. Un DX4-100 en 2000 ? Je trouve ça hyper crédible.
Je n’ai pas touché au 486 ni à Windows 95 parce que j’utilisais encore un 386 avec Windows 3.1 quand le 486 et Windows 95 étaient déjà obsolètes. J’avais un 8086 en 2000, il faut dire.
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Histoire...
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Comment j’ai abandonné Debian.... Évalué à 10.
En 2000 l’ordinateur sur lequel je programmais en C K&R avait encore un 8086 d’AMD. Pour coder j’utilisais un éditeur modal nommé « ted », on tapait les commande en bas de l’écran, je ne me souviens plus de la syntaxe mais pour écrire un fichier il suffisait d’une lettre et du nom du fichier. Mon premier microsoft Word, sous DOS, que j’utilisais encore en 2000, était lui aussi un éditeur modal. L’éditeur de texte de Works pour DOS n’était déjà plus un éditeur modal donc je ne l’utilisais pas). Cet ordinateur, un Amstrad PC 2086-S, était installé avec DOS 3.3 je crois, et Windows 2.07 (sûr).
Vers 2002 je suis passé à Windows 3.1 sur un 386. Je codais toujours avec le même compilateur K&R mais avec le
edit.comque j’avais copié collé sur disquette depuis une installe de WinXP. Un jour à l’école quelqu’un m’a demandé avec quoi je programmais en C, il a cité des noms que je ne connaissais pas, probablement Visual Studio, mais je ne me souviens plus, c’était un nom inconnu pour moi, j’ai répondu « oh non j’utilise cc » (oui, j’ai vraiment dit ça). En 2003 je me suis acheté une calculatrice Voyage 200 de Texas Instrument, pour me servir d’ordinateur portable. J’avais accès à un ordinateur WinXP et j’avais une appli compatible outlook sur ma calculatrice pour mon agenda et des trucs comme ça. J’ai créé ma première adresse mail chez Yahoo sur une borne en accès libre station Denfert-Rochereau à Paris, en 2003. C’était avant qu’ils ne passent ces bornes de Windows à un probable Linux (trahi par la présence d’X11).C’est là en 2003 que j’ai commencé à toucher le C ANSI, à cause de TIGCC (sur l’ordinateur WinXP auquel j’avais accès). J’avais touché un peu l’assembleur z80 vers ces années-là juste avant que je remplace ma TI83+ par ma Voyage 200 (qui m’a fait faire aussi un peu de 68k, mais très peu), mais ces choses-là ne se faisaient pas encore sur mon ordinateur personnel, qui était toujours cette vieille pizza box avec ce 386 de 20MHz. Mon TPE pour le bac portait sur l’intelligence artificielle, en plus de ma présentation j’avais programmé en C pour ma Voyage 200 un morpion en niveau de gris avec un solveur qui n’avait pas de stratégie prédéfinie mais reproduisait mes coups quand ils étaient bon (forme basique d’apprentissage).
Vers 2004 j’ai eu un ordi avec un pentium 4 dedans et WinXP, j’y ai mis mon compilateur K&R, ainsi que TIGCC. En 2005 j’y ai installé Linux et j’ai tout de suite adopté vim qui me semblait si familier à cause de ted. Je voulais y installer une Gentoo mais un ami m’avait passé un set de CD de Mandriva avec un manuel « parce que c’est mieux pour les débutants ». Ça n’a pas duré une semaine. Le jour de mon anniversaire, j’avais 18 ans, je ne savais pas comment éjecter facilement le CD c’était gênant, alors le lendemain j’ai installé Gentoo depuis le stage 1. Quelque mois après j’avais besoin d’un meilleur ordinateur portable, donc j’ai acheté mon premier Thinkpad, c’était un ultraportable, peut-être un 240 je ne sais plus, il y avait un pentium 2 dedans, on était en 2005. J’en étais très fier et il répondait exactement à mon besoin.
J’y ai tout d’abord installé FreeBSD. La Debian de l’époque ne s’installait même pas, alors que même des trucs exotiques comme Solaris s’installaient sur ce portable. J’ai gribouillé le CD Debian d’un grandiloquent « staaaaaaaaable » très ironique à cause de cela. J’ai finalement switché ce portable sur Slackware, à l’époque avec Dropline GNOME. En fouinant un carton chez Surcouf, j’ai chopé une carte mère compatible AMD64 à 20€ et je me suis débrouillé pour l’équiper. J’avais un triple écran trouvé dans la rue. C’était la grande époque de Slamd64. et je compilais E17 depuis les sources avec un script perso (que j’ai dû modifier lorsque le dépôt est passé ce CVS à SVN). Je suis passé alors à E17 (enfin, 16.9999999...), sous Slackware et Slamd64, avec un script perso que j’ai dû modifier lorsque le dépôt est passé de CVS à SVN. C’est à ce moment que j’ai acquis mon Commodore 64.
En 2007 j’ai renouvelé mon ordinateur portable avec un autre Thinkpad, un X22, équipé d’un pentium 3 et de 640 Mo de ram (wouhou). Tout comme mon précédent Thinkpad, je pouvais aller en cours en métro en n’ayant sous le bras qu’une chemise en carton qui contenait le dit ultra portable. J’ai beaucoup ri plus tard quand Apple a sorti son mac book air avec sa pub dans une enveloppe. Mon entourage me connaissait déjà comme celui qui prenait le métro avec son ordi dans une simple chemise cartonnée, avec deux feuilles de papier. La carte graphique, équipée de 8Mo, ne pouvait pas faire tourner les jeux OpenGL en 24 bit, il fallait être en 16 bit uniquement pour l’accélération, ou alors ne pas jouer. Je faisais du Java sur Eclipse et du Oracle sur cet ordinateur portable à l’école, ça marchait super bien.
Jusqu’en 2008, mon « site perso » était autohébergé sur un serveur équipé d’un rutilant Cyrix 6x86 (et de la ram en EDO). OpenBSD s’y portait à merveille.
En 2008, j’ai eu des changements dans ma vie et je ne pouvais garder que ce portable. J’ai donc abandonné ma Slamd64 et le PC fixe 64 bit qui allait avec. J’ai cherché une distribution qui ne me demande pas de mettre les mains dans le cambouis parce que je pourrais pas, un autre ami m’a conseillé Arch en me disant que c’était comme Gentoo mais avec des paquets binaires. En fait la logithèque était tellement pauvre (même avec AUR) que j’ai abandonné très très vite. En quelques jours. J’ai finalement installé une Ubuntu parce que c’était ce que j’installais à tout le monde depuis plusieurs années déjà. Et puis comme ça je me disais que ce serait plus facile pour donner conseil aux autres vu que j’aurai pas le temps de fouiner, « eating your own dog food » qu’ils disent.
J’ai gardé ce Thinkpad avec pentium 3 comme ordinateur principal jusqu’en 2010. Il marchait très très bien, mais je voulais faire du 64 bit à nouveau, du multi cœur, et tâter la virtualisation. J’ai donc remplacé cet ordinateur portable avec un autre Thinkpad, un X61 Tablet, avec écran tactile, stylet Wacom et tout, et un Core 2 duo dedans. J’ai prêté celui avec le Pentium 3 à un proche qui s’en est servi sous Linux (avec beaucoup de bonheur) jusqu’en 2014 par là. Comme tous les Thinkpad que j’ai eu dans les mains, il était d’occasion, ce qui signifie que je me servais encore d’un Pentium 3 sur ma machine principale quand un Thinkpad avec Core 2 duo inside se trouvait déjà d’occasion à pas cher.
Ah oui, anecdote, j’avais acquis un OLPC XO-1 via le programme Give One Get One quelques années plus tôt, vers 2008 par là, avec dedans un AMD Geode GX anémique à 433MHz (un dérivé de Cyrix, on ne change pas une équipe qui gagne) et 256Mo de ram à 133MHz et 1Go de mémoire Flash. Il m’a servi d’ordinateur principal pendant au moins six mois je ne sais plus pour quelle raison, délaissant le Thinkpad X22. Je suivais des cours avec, j’allais en vacance avec...
Ceci est la copie d’écran de mon bureau en 2007, sous Windows 3.1, dont je me servais encore pour certaines tâches, mais c’était la toute fin pour moi, j’avais déjà mieux à côté :
Win 3.1
Je m’étais amusé à dessiner des icônes donc y a plein de programmes sur la copie d’écran qui ne servent à rien, mais dont j’étais fier d’avoir dessiné une icône pour. Ah oui, vous avez là la trace d’un antivirus de Microsoft, nommé MS-AV pour Microsoft AntiVirus, c’est un antivirus qui date des années 80. Vous noterez le logiciel de base de donnée « Paradox » de Borland ainsi que le logiciel de lecture de radio FM via une carte ISA. Vous noterez aussi dans la barre de titre de fenêtre l’icône de notification de l’organiseur « Sidekick ». Notez le PC-Tools de la fin des années 80. Le fond d’écran avait été dessiné par moi et mon frère sous Paint depuis un autre ordinateur qui faisait tourner Win 98 (pas SE) sur un Pentium 2. Je n’ai pas fait beaucoup de QuickBasic, j’étais seulement fier de mon icône, il ne pouvait souffrir la comparaison face à mon compilateur K&R des années 80.
Par ailleurs, je connais quelqu’un qui gère toujours son carnet d’adresse sur une base Informix des années 80. Lors du passage à Vista il m’a fallu importer des bouts de FreeDOS dans Windows pour garder son programme utilisable. Jusqu’au mois dernier je faisais tourner, sous Wine, un service de base de donnée qui n’était déjà que porté à moitié pour Windows 2000 (et dont l’installeur ne tourne pas complètement sous Wine à cause de bout de 16 bit dedans), service de base de donnée qui était critique pour la production et la diffusion quotidienne d’une radio FM... Enfin, ce serveur tourne toujours pour consultation et les utilisateurs ont chacun sur leur poste une machine virtuelle avec un client pour consultation de l’ancien système si nécessaire, c’est juste que depuis un mois il ne sert plus à la production ni à la diffusion.
Un DX4-100 en 2000 ? J’utilisais encore un 8086 à cette époque, ses 8Mz me suffisait, et je ne sais pas quelle était la capacité de sa « File Card » en ISA, mais c’était plus qu’il ne m’en fallait ! Il y avait dessus un lecteur de disquette simple densité compatible avec le reste du monde, c’était très bien. Je suis passé au 386 (et aux disquettes double densité) en 2002... C’était ma machine principale, la plus performante, et largement suffisante pour mes besoins ! C’est à dire geeker, coder... J’avais encore un Pentium 3 dans ma machine principale en 2010, l’ordi d’appoint était celui avec le Geode précité. Un DX4-100 en 2000 ? Je trouve ça hyper crédible.
Je n’ai pas touché au 486 ni à Windows 95 parce que j’utilisais encore un 386 avec Windows 3.1 quand le 486 et Windows 95 étaient déjà obsolètes. J’avais un 8086 en 2000, il faut dire.
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes