Le principe n'est pas du tout de faire un chèque en blanc, c'est de laisser au créditeur l'action de déclencher un virement (un appel de fonds, en quelque sorte). Tu as le contrôle en amont (gestion des listes blanches/listes noires et autorisations de prélèvement) et en aval (8 semaines pour contester un prélèvement). Tous les professionnels sérieux envoient les factures avant de déclencher les prélèvements, ce qui te laisse le temps de gérer les litiges, voire d'anticiper en annulant une autorisation de prélèvement.
OK, merci de le présenter ainsi, ça me permet de me rendre compte qu'on a plus de contrôle que je ne le pensais. Cf. les explications de Renault plus haut également.
Que tu le veuilles ou non, les banques ont décidé qu'il était plus facile et plus rentable de rembourser après coup en cas de (rares) litiges que de sécuriser le système. Exactement pareil que pour la carte bancaire ; la sécurité est douteuse et il y a plein d'arnaques ou de détournements, mais le coût de ces trucs là reste inférieur au coût associé à une réelle sécurisation des moyens de paiement.
Je suis conscient qu'il faut faire des compromis, et qu'ici on troque de la practicité contre une (petite, maintenant que je réalise mieux) perte de contrôle. Il reste l'histoire de choisir la date, qui est pour moi un problème pour les gros montants comme les impôts.
En tout état de cause, de toutes manières, ça n'est pas ton affaire.
Alors là justement, je ne suis pas d'accord : maîtriser ses moyens de paiements, c'est une question qui concerne tous les citoyens. Oui, les banques sont des organismes privés, mais à déléguer de plus en plus la gestion de la monnaie et de nos moyens de paiement, on perd un certain pouvoir tout de même. Alors oui à certains compromis, mais n'empêche que balayer la négociation de ces compromis avec un « ça n'est pas ton affaire », ça n'est pas bien.
Si on t'a pris des sous sans que tu le veuilles, tu annules, et c'est tout. La banque se démerde pour le reste, y compris pour prouver que tu es de mauvaise foi.
Ça ça me va mieux.
Personnellement, même si je suis un peu décontenancé par le principe (c'est un peu le principe de Wikipédia, mais avec ton pognon : tout le monde peut faire ce qu'il veut sur ton compte, mais tu peux réverter dans la foulée),
J'aime bien cette analogie, merci :-)
ça reste une solution élégante et fonctionnelle. En fait, tu n'as jamais eu autant de contrôle sur ton pognon, parce qu'avant, tu pouvais attendre longtemps avant de revoir ton fric en cas d'erreur de prélèvement ou de virement.
Effectivement.
Pour des raisons philosophiques/théoriques, le système te gêne, soit.
Mmhh, je ne suis pas sûr que ça soit si théorique que ça d'avoir le contrôle de quand tu payes. Cependant, expliqué comme tu l'as fait avec des arguments, tu me convaincs un peu que la solution de remplacement n'est pas si désavantageuse.
Mais bon, les arguments pourris, ça ne sert pas ta cause, et à part passer pour un vieux ronchon, je ne vois pas où tu veux en venir. Tu as peur que tout le monde te pique ton fric? Planque-le sous ton matelas, c'est ce que font les petits vieux.
Je n'ai pas tout à fait compris où sont les arguments « pourris », mais si on débat calmement (i.e. pas comme Zenitram), je peux tout à fait discuter des pour et des contres, et accepter quand je suis trop « ronchon » !
[^] # Re: Et?
Posté par benoar . En réponse au journal Payer ses impôts en choisissant la date. Évalué à 2.
OK, merci de le présenter ainsi, ça me permet de me rendre compte qu'on a plus de contrôle que je ne le pensais. Cf. les explications de Renault plus haut également.
Je suis conscient qu'il faut faire des compromis, et qu'ici on troque de la practicité contre une (petite, maintenant que je réalise mieux) perte de contrôle. Il reste l'histoire de choisir la date, qui est pour moi un problème pour les gros montants comme les impôts.
Alors là justement, je ne suis pas d'accord : maîtriser ses moyens de paiements, c'est une question qui concerne tous les citoyens. Oui, les banques sont des organismes privés, mais à déléguer de plus en plus la gestion de la monnaie et de nos moyens de paiement, on perd un certain pouvoir tout de même. Alors oui à certains compromis, mais n'empêche que balayer la négociation de ces compromis avec un « ça n'est pas ton affaire », ça n'est pas bien.
Ça ça me va mieux.
J'aime bien cette analogie, merci :-)
Effectivement.
Mmhh, je ne suis pas sûr que ça soit si théorique que ça d'avoir le contrôle de quand tu payes. Cependant, expliqué comme tu l'as fait avec des arguments, tu me convaincs un peu que la solution de remplacement n'est pas si désavantageuse.
Je n'ai pas tout à fait compris où sont les arguments « pourris », mais si on débat calmement (i.e. pas comme Zenitram), je peux tout à fait discuter des pour et des contres, et accepter quand je suis trop « ronchon » !