Alors si les outils libres ne sont pas au niveau, pourquoi ne s'investissent-ils pas d'abord là dedans avant de venir chier dans les bottes des gens qui essayent de porter un projet qui leur tient à cœur ?
Tout ceci serait tout de même plus crédible si les projets libres étaient la plupart du temps hébergés sur des plateformes libres, plutôt que (par exemple) GitHub. Comme toujours, la critique est facile, l'art est difficile.
D'autant que, dans le LL, un contributeur bénévole s'investit dans ce qui l'intéresse : si ça intéresse quelqu'un de faire du design plutôt que de développeur un logiciel de dessin libre, c'est ce qu'il fera et il est ridicule d'essayer de le convaincre de changer de sujet. Imagines si tu contribues une correction de bug à un projet libre et qu'on te réponde : « c'est gentil, mais en ce moment on a plutôt besoin d'un bug tracker, peux-tu nous le coder stp, ce sera plus utile ? »... est-ce que tu coderais le bug tracker en question, ou est-ce que tu laisserais tomber l'affaire ?
Bref, des mecs dans leur tour d'ivoire [...]
Cette remarque me rappelle une histoire de poutre et de paille.
[^] # Re: Table ronde à ce sujet
Posté par Antoine . En réponse au journal Le libre et l'expérience utilisateur. Évalué à 4.
Tout ceci serait tout de même plus crédible si les projets libres étaient la plupart du temps hébergés sur des plateformes libres, plutôt que (par exemple) GitHub. Comme toujours, la critique est facile, l'art est difficile.
D'autant que, dans le LL, un contributeur bénévole s'investit dans ce qui l'intéresse : si ça intéresse quelqu'un de faire du design plutôt que de développeur un logiciel de dessin libre, c'est ce qu'il fera et il est ridicule d'essayer de le convaincre de changer de sujet. Imagines si tu contribues une correction de bug à un projet libre et qu'on te réponde : « c'est gentil, mais en ce moment on a plutôt besoin d'un bug tracker, peux-tu nous le coder stp, ce sera plus utile ? »... est-ce que tu coderais le bug tracker en question, ou est-ce que tu laisserais tomber l'affaire ?
Cette remarque me rappelle une histoire de poutre et de paille.